jeudi 26 novembre 2020

Journée de réflexion sur les maux qui minent le décollage de la musique

Alli Wassi Sissy soucieux d'un lendemain meilleur pour la musique béninoise

(Comment mettre à profit le numérique pour que s'impose la musique)

Dans le cadre de la 14ème édition du Festival des Stars l’Intégration Culturelle Africaine (SICA), la Golden International Promotion (GIP) que dirige le Producteur, Promoteur et Distributeur Alliés Wassi alias Sissy a initié une journée de réflexion autour des maux qui minent le décollage de la musique béninoise. Cette journée de réflexion ayant pour thème : ‘’La musique béninoise à la croisée des chemins'', a permis aux acteurs de la chaine de production et de diffusion de la musique de se pencher sur des problématiques qui permettront d’accoucher des recommandations capitales afin de trouver les repères nécessaires pour sortir la musique béninoise de sa léthargie. Une journée qu’il fallait inventer, car à l'heure de la dématérialisation des œuvres musicales à cause du numérique, il était plus que besoin de réfléchir aux voies et moyens qui permettront d’améliorer la compétitivité et la rentabilité de la musique béninoise. C'est la salle VIP du Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts (MTCA)  qui a servi de aux travaux ce jeudi 27 novembre 2020. 

Apporter sa contribution à l’édifice du réveil de la musique au Bénin, tel est le souci du Promoteur Alli Wassi Sissy. Comme il est de coutume sur les éditions du Festival des Stars de l’Intégration Culturelle Africaine (SICA) de tenir des réflexions sur le secteur de la musique, la 14ème édition n'a pas dérogé à cette règle. Cette année donc, c'est un sujet plus que important qui a fait l’objet de profondes réflexions. ‘’La musique béninoise à la croisée des chemins’’, c'est le thème qui était au cœur des assises de ce jeudi 27 novembre. Artistes, producteurs, ingénieurs de sons, musiciens instrumentistes, managers, community managers, journalistes, bref tous les maillons de la chaine du secteur musical ont répondu à l'appel de Alli Wassi Sissy pour réfléchir afin de proposer des solutions idoines afin que la musique béninoise s'impose sur le plan local et international. 

Le présidium lors des travaux


Pour y arriver, le Promoteur des SICA a fait inviter l’artiste et Professeur de musique Méchac Adjaho et Éric Agondjihossou, Informaticien et Patron de la plateforme de distribution de la musique béninoise ‘’My Additive’’. Ensemble, ils ont donné une communication sur l'enjeu de la réflexion dans un contexte de l’explosion numérique à laquelle aucun pays ni aucun secteur ne peut échapper. ‘’L’identité dans la musique béninoise’’, ‘’Gestion des carrières et la conquête des marchés’’ et ‘’La musique béninoise à l’heure du numérique’’ ; voilà les sous-thèmes qui ont fait l'objet des échanges houleux respectivement au sein des trois ateliers mis en place. Les acteurs répartis donc en ateliers ont mené des réflexions qui ont abouti à des recommandations qui à coup sûr si elles sont appliquées pourraient permettre d'atteindre des objectifs qui sont : l’amélioration de la compétitivité et de la rentabilité de la musique béninoise. 

Vue partielle des acteurs culturels présents aux assises


Il faut signaler qu’entre autres problèmes qui minent la musique béninoise, il a été cités le manque cruel de qualité dans les œuvres qui sont proposées, l’artiste béninois qui ne maîtrise pas grand choses du secteur dans lequel il s'y trouve, le refus des artistes de se considérer comme une entreprise ce qui les amènerait à créer chacun son équipe pour une carrière digne du nom, le manque d’informations par rapport aux plateformes locales de vente en ligne de musique ce qui les poussent à se mettre sur les plateformes internationales qui ne disposent d’aucune playlist pour le Bénin, etc. Des problèmes auxquels l'assise de ce jeudi 27 novembre a naturellement trouvé des solutions. 

Alli Wassi Sissy Promoteur du Festival SICA


Patrick Hervé YOBODE


Sidi Moctar Dembélé alias le Roi 12-12 au Bénin

Il imprimera à coups sûr sa marque au Festival SICA

Venu pour la toute première fois et ce dans le cadre du Festival des Stars de l’Intégration Culturelle Africaine (SICA), le jeune milliardaire malien le plus reconnu et qui investit le plus dans la culture africaine est au Bénin. Sidi Moctar Dembélé alias le Roi 12-12 a foulé le sol sacré du pays de nos ancêtres les rois, dans l’après-midi de ce jeudi 27 novembre 2020. A la tête d'une forte délégation composée d'une vingtaine de personnes, le Roi 12-12 connu pour sa générosité légendaire n'hésitera pas à imprimer sa marque sur un Festival qui depuis 14 années promeut les musiques d’Inspiration traditionnelles africaines en récompensant ses acteurs méritants. 

Rencontrer le Roi 12-12 c’est une grosse opportunité à saisir pour les producteurs, les promoteurs et artistes béninois et ça le pays le doit à l’autre promoteur intrépide et infatigable artisan au service de la culture, Hugues Tosso. Accueilli ce jeudi à sa descente d'avion et ceci dans la salle VIP du ministère du tourisme, de la culture et des arts, c'est à une personnalité des plus simples, des plus courtois et très effacée que les béninois ont eu à faire, malgré son nom et toutes ses actions dans le secteur culturel au niveau de tout le continent noir. Le Roi 12-12 ne se donne pas de limites quand il s'agit d'aller porter secours, d'aller aider ceux qui s’échinent à faire la promotion de la culture et de ses acteurs. Partout où la culture africaine a besoin de lui il répond avec simplicité et humilité. 

Le Roi 12-12  ou la puissante main qui porte les artistes et la culture africaine


Pour l’histoire, il est à retenir, que Sidi Moctar Dembélé alias le Roi 12-12 a un destin qu'il a lui-même forgé. Très brillant sur les bancs de l'école, il cessa les cours contre toutes attentes et se lança dans le commerce de l'essence qu'il vendait dans des bouteilles. Guidé par son flair et l’ambition le poussant, il sera cireur de chaussures à l’aéroport international Modibo Kéita de Bamako avant d'aller monter des vélos au grand marché de la ville. C’est donc petitement et très intelligemment que celui qui est devenu multimilliardaire a construit sa fortune. 

Aujourd’hui le Roi 12-12 est propriétaire de plusieurs sociétés dont trois au Mali ; Dembélé Construction, une société automobile et une de fourniture bureautique. Actionnaire dans plusieurs sociétés de la sous-région, il possède des sociétés dans l’hexagone (France) et des maisons en son nom. Soutien indéfectible des artistes et promoteurs africains depuis quelques années, le Roi 12-12 dit à qui veut entendre son secret : « Quand vous vous battez, vous allez vous en sortir un jour. Moi je crois en Dieu et à la bénédiction de mes parents et je crois au travail ». 

Le Roi 12-12 saluant les acteurs culturels béninois à son arrivée


C’est une grande chance pour le Bénin et le pays de Dada Bèhanzin s'honore d’accueillir un digne fils d’Afrique comme Sidi Moctar Dembélé alias le Roi 12-12. 

Patrick Hervé YOBODE


jeudi 5 novembre 2020

Rencontre du Directeur Général du Fonds des Arts et de la Culture avec les Managers d'artistes

D'importantes décisions prises pour une rapide sortie de l'informel et pour contribuer à l'économie culturelle

Après les cinéastes et les artistes musiciens de tous ordres, Gilbert Déou Malè a rencontré dans la journée de ce mercredi 04 novembre 2020, ces hommes et femmes qui font la carrière d'un artiste. Une séance de vérité qui a permis de prendre des décisions idoines pour redorer le blason d'une filière à peine bien cerné par les acteurs mêmes qui y interviennent.

«C'est la première rencontre que je suis entrain d'avoir avec vous, je souhaiterais que ce soit une rencontre de vérité, parce que rien de solide ne se construit sur l'hypocrisie, le mensonge, la médisance et la médiocrité. Je voudrais donc qu'à bâtons rompus ont puisse échanger et voir un peu ce que nous pouvons faire pour changer les choses, puisqu'au niveau du gouvernement nous avons un objectif, celui de positionner tous les acteurs du secteur comme des acteurs de développement dans un élan d'autonomisation et de professionnalisation»,  ainsi plantait le décor Gilbert Déou Malè, de la rencontre d'échange entre lui et les managers d'artistes. Et comme la vision du gouvernement du Président Talon est claire et qu'on ne peut faire le bonheur de quelqu'un sans lui-même,  le Directeur Général du Fonds des Arts et la Culture a choisi rencontrer ces hommes et femmes qui font l'artiste et qui après vendent son image pour non seulement permettre à ce dernier de vivre de son art, mais également de vivre eux-mêmes d'une filière en vogue au Bénin mais très peu maîtrisé. 

Vue partielle de la salle au cours des échanges


Après les présentations d'usages, la parole a été donnée aux managers qui se sont vidés en expliquant selon ce qui mine leur secteur, ce qui freine les actions entreprises et sur quel levier agir pour atteindre les objectifs de façon à ce que cette filière contribue efficacement à l'économie culturelle. D'entrée c'est Gildas Lantonkpodé alias Gil Daddy Manager de Sagbohan Danialou qui a planché pour définir le rôle du manager. Il n'a pas omis d'énumérer les difficultés rencontrées dans le domaine. Toutes choses que ses pairs managers ont partagé à l'unanimité. Le seul point d'achoppement est lié au rôle du manager qui visiblement n'est pas totalement compris par beaucoup d'entre eux. 

De toutes les façons et connaissant le degré de pédagogie du DG/FAC, c'est d'un exemple très simple qu'il s'est servi pour amener l'assistance à comprendre le métier et le rôle capital que les managers jouent dans la vie de chaque artiste. En somme, les difficultés en leur sein, les problèmes qu'ils ont avec les artistes qu'ils managent, les problèmes qu'ils rencontrent avec l'institution étatique ont été recencés et constituent le diagnostic fait des maux qui minent cette filière. 

Afin qu'ils puissent jouer leurs partitions, qu'ils deviennent des acteurs de développement et donc autonomes, le Directeur Général du Fonds des Arts et la Culture a défini certaines actions comme : les renforcements de capacités, les sensibilisations à l'interne, s'organiser en laissant de côté leurs dissensions qui créent d'énormes problèmes dans cette filière, etc.

La photo de famille à la fin de la rencontre

À la fin, les managers ont pris des engagements à accompagner le gouvernement dans sa vision et à se structurer pour sortir de l'informel afin de se positionner comme de véritables acteurs jouant un rôle dans la création de la richesse et de l'économie culturelle. 

Patrick Hervé YOBODE


mercredi 4 novembre 2020

Bénin Révélation Stars 2020

Christian Aoutchémè survole la saison 5 et s'adjuge le titre de lauréat

(Pidi Symph, Rico’s Campos honorés vivants par Tony Yambodè)

La saison 5 de la compétition école de musique, Bénin Révélation Stars a connu son épilogue samedi 31 Octobre 2020 au cours d'une soirée mémorable. Prévue pour connaître trois prime dont la finale inclut, le public a eu finalement droit à deux primes donc la demie finale et la finale suite au désistement de trois candidats au dernier moment. Qu’à cela ne tienne, la compétition n'a rien perdu de son charme ni des émotions qu'elle dégage habituellement. Toutes choses qui est à mettre à l'actif de Tony Yambodè qui a honoré de leur vivant Pidi Symph et Rico’s Campos. Une soirée riche en sons et en couleurs et sur laquelle Christian Aoutchémè comme au début de cette compétition a imprimé sa marque. Son talent à l’état pur a impressionné et ce jeune qui a vraiment du potentiel, inscrit son nom dans les annales de Bénin Révélation Stars en se hissant à la première place. 

C'est devant un parterre très impressionnant de personnalités du monde de la Culture telles que : Éric Totah Directeur de Cabinet du Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Blaise Tchétchao Assistant du MTCA, le Directeur Général du Fonds des Arts et la Culture Gilbert Déou Malè, le Président du CNOA Pascal Wanou, le Directeur de Cabinet du Maire de la Commune d'Abomey-Calavi, le Président de la COBED Koffi Adolphe Alladé, le Président Hounti Kiki, l’Administrateur du FAC Gaston Éguédji, le Président Richmir Totah, du Président de la FENACAB Dimitri Fadonougbo, etc. que les jeunes gens engagés dans la phase finale de la saison 5 de Bénin Révélation Stars ont livré leurs prestations. 

Christian Aoutchémè reçoit son attestation et son chèque des mains du DC, du DG/FAC et de Tony Yambodè


Sènan Winner, Narcisse Valentin Montcho, Wenceslas Djidjoho Ahlonsou, Jérémie Adjaho et Christian Aoutchémè, se sont livrés une bataille musicale des plus âpre et très remontée. Il faut dire que le niveau auquel Christian Aoutchémè a amené la compétition sur les deux premiers primes, a infligé une peur bleue à certains des candidats qui n'ont trouvé autres portes de sortie que de se désister. Aurelle Faro, Espérance victoire Salami et Francis Judes Ballo ont donc brillé par leur absence. Ceux qui ont la carapace dure et qui se sont estimés capables d’affronter Christian Aoutchémè n’ont pas hésité un seul instant. Pour le compte du troisième prime donc, ce sont les morceaux choisis par les candidats eux-mêmes qui ont été exécutés. De ‘’Service’’ de Fally Ipupa, à ‘’Min nin'' de Eustache Ahannonmè, en passant par ‘’Kill you tonigth'' du Groupe Afafa, à ‘’Maintenant Seigneur’’ de Déna Mwana, jusqu’à ‘’Monouho’’ de Bailly Spinto'', respectivement interprétés par Christian Aoutchémè, Wenceslas Djidjoho Ahlonsou, Narcisse Valentin Montcho, Sènan Winner et Jérémie Adjaho ; le public a eu droit à un spectacle époustouflant. Et une fois encore Christian Aoutchémè a séduit le jury et le public. 

À cette étape un des candidats devrait quitter la compétition. Et après sommation des notes obtenues, c'est Sènan Winner qui quitta la compétition. Place donc à la finale et aux garçons. Désormais Miss Espoir ne pouvait plus être honorée, mais Pidi Symph a eu la chance de connaitre les émotions que vivent les artistes qui passent sur la scène de Bénin Révélation Stars. À travers son morceau ‘’Wadougbè’’ il a reçu des hommages bien mérités. Comme lui, Rico’s Campos a aussi été honoré bien qu’il soit absent. C'est après ces prestations que le Jury composé de Habib Dakpogan, Assy Kiwah et Méchac Adjaho ont livré le verdict du sacré boulot qu'ils ont abattu. Une délibération qui livrant ses secrets a déclaré Valentin Narcisse Montcho 4ème, Wenceslas Djidjoho Ahlonsou 3ème, Jérémie Adjaho 2ème et Christian Aoutchémè 1er et grand vainqueur de la saison 5 de Bénin Révélation Stars. Ils repartent tous avec une attestation de participation, mais le deuxième bénéficie d'un chèque de deux cent mille (200.000) francs CFA et le premier gagne quand à lui cinq cent mille (500.000) francs CFA. 

Pidi Symph après l'hommage et après sa prestation reçoit des mains du DC son tableau d'honneur


Comme recommandations, le jury lance un appel pressant aux producteurs d'accorder du prix au talent à l’état pur qu'est déjà Christian Aoutchémè. 

Patrick Hervé YOBODE


mardi 3 novembre 2020

Propos discourtois de Baba Daho à l'endroit de certaines autorités communales

Le Président Co.Na.Mu.Tra.B Ouémé-Plateau en sapeur-pompier pour éteindre le feu

(Une réunion de crise et après des démarches vers les autorités concernées)

Ils se passent des choses dans le milieu des artistes et notamment de la musique traditionnelle. Il y a quelques semaines, Bernardin Nougbozounkou alias Baba Daho a défrayé la chronique à travers une chanson controversée. S'il était connu comme l'un des jeunes artistes les plus corrects et respectueux, Baba Daho vient de montrer son autre face dans une chanson qui lui a servi de passerelle pour copieusement insulter certaines autorités communales des départements de l'Ouémé et du Plateau. Vue les propos tenus à travers ladite chanson et vue la prise de position des autorités indexées ; le Président du Bureau départemental de la Confédération Nationale des Musiciens Traditionnelle du Bénin (Co.Na.Mu.Tra.B), Symphorien H. Zanklan alias Pidi Symph a tenu une réunion de crise avec  tous les responsables départementaux pour trouver des solutions afin de pouvoir éteindre le feu. 

Pidi Symph à gauche lors de la séance


Il faut dire que les propos tenus dans la chanson incriminée, sont d'une telle teneur que cette affaire a pris une tournure des plus scandaleuse. Mais la Confédération Nationale des Musiciens Traditionnelle du Bénin dirigée au plan national par Alèkpéhanhou a très tôt pris les taureaux par les cornes au niveau départemental. Pour Pidi Symph, il faut que le calme revienne très rapidement et les stratégies appropriées pour y arriver ont été peaufinées lors de l'assise du samedi 31 Octobre 2020. En fin de séance, Baba Daho a été appelé et a effectivement répondu à l'appel de ses pairs. 

Et comme le dit si bien l'adage, «Une faute avouée est à moitié pardonnée», après les remontrances de ces derniers, Bernardin Nougbozounkou a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a même promis composer une autre chanson et ceci dans les jours à venir pour corriger le tir. Le Bureau départemental de la Co.Na.Mu.Tra.B dirigé par Pidi Symph qui est en même temps le Secrétaire Général National, a prévu entamer une rencontre avec ces maires et autorités concernées pour implorer leur pardon afin que le calme revienne et ceci le plus tôt possible. 

La photo de famille à la fin de la séance


C'est dire que la Co.Na.Mu.Tra.B a un œil sur tout ce qui se passe et surtout sur les faits et gestes de ses membres, et joue de façon efficace sa partition en ce qui concerne les faits brûlants de l'actualité. 

Patrick Hervé YOBODE

vendredi 30 octobre 2020

Projet ‘’Répertoire des Gloires de la Musique’’

Baflora l’Amazone du Bénin ouvre le bal de la tournée

Le Projet ''Répertoire des Gloires de la Musique : les Dépositaires de la Musique du département de l'Atlantique'' est rentré dans sa phase active. Ce mardi 27 Octobre 2020, Prisca Goudali qui porte ce projet assistée de Oscar Allossè étaient au domicile d'un très grand nom des arts et de la culture au Bénin. Marraine dudit projet, celle par laquelle ce vaste projet vient d'être lancé, a été l'une des pionniers du Ballet National du Dahomey aujourd'hui Bénin. Danseuse professionnelle, artiste compositrice, chanteuse, elle est simplement polyvalente dans le domaine des arts et de la culture. 

Oui Baflora l'Amazone du Bénin ou Florentine Babagbéto, dont le nom à l'état civil n'est pas connu de beaucoup de gens ; est simplement une grande figure du monde culturel béninois. Pendant plus de 43 années, elle s'est battue corps et âme pour hisser très haut les couleurs de son pays en Europe. Entre danse, spectacle de musique, participation aux prestations du Ballet National et assistance à toutes les troupes béninoises et ses compatriotes artistes qui allaient donner des prestations en Europe et notamment en France ; Baflora l'Amazone du Bénin a vendu de nombreuses années durant, la Destination Bénin. 

Baflora l'Amazone du Bénin


Lui reconnaitre sa place dans ce secteur et l'honorer à travers un projet de cette envergure, n'est que justice. De nombreuses femmes ont été artistes et sont artistes dans ce pays, mais rares sont celles qui ont impacté le milieu culturel comme l'Amazone du Bénin. Avec ses moyens de fonctionnaire de l'État français, puisque Conseillère Communale de Sevran Beaudottes à Paris, elle a érigé un magnifique Centre Culturel très imposant au quartier Agla à Cotonou.

Le Centre Culturel Flamme d'amour Esplanade Baflora est un joyau culturel qui mérite d'être visité. Dans quelques semaines, cet imposant Centre Culturel sera inauguré pour le bonheur des acteurs culturels qui pourront y diffuser leurs différents spectacles.

Le cap sera mis très prochainement sur la cité historique de Ouidah,  pour y honorer et prendre toutes les belles chansons Nago de Houidohoungnissi, adepte du Vodoun Lissa et âgée de 120 ans.

Quelques distinctions reçues par Baflora l'Amazone du Bénin



Baflora l'Amazone du Bénin et certaines de  ses élèves danseuses

La scène du Centre Culturel Flamme d'Amour


Patrick Hervé YOBODE


Projet ‘’Élan Théâtral’’

La Compagnie Djèto redonne le goût du théâtre contemporain à plus d'une centaine de jeunes

(Le spectacle ‘’Le monde des Assoiffés’’ séduit Cotonou et Abomey-Calavi)

La tournée de diffusion des spectacles de théâtre créés dans le cadre du Projet ''Élan Théâtral : Promotion et Développement du Théâtre Contemporain dans le Département du Zou'', piloté par la Compagnie Djèto en collaboration avec la Compagnie ''Le 7 au Soir'', a présenté au public de Cotonou et d'Abomey-Calavi, les vendredi 23 et samedi 24 Octobre 2020,  respectivement à la grande salle de la Direction du Festival International de Théâtre du Bénin (FITHEB) et à l'Espace Mayton Promo de Zogbadjè, la Création : ''Le monde des Assoiffés'' de la Compagnie Ados Théâtre.

La Compagnie Ados Théâtre n'est qu'une troupe théâtrale formée dans le cadre de ce projet et composée des élèves du CEG 1 Bohicon. Des jeunes qui n'ont jamais croisé le chemin des planches, mais qui, sélectionnés, formés et moulés dans les réalités du théâtre, ont prouvé combien le Bénin regorge de jeunes talents dans tous les domaines. Ces jeunes ont démontré une capacité d'adaptation qui a surpris le public dans la distribution de la création : ‘’Le monde des Assoiffés’’.

La Compagnie Ados Théâtre ...


Un spectacle qui se jouait dans le cadre de la tournée nationale de diffusion des nombreux spectacles de théâtre créés pour le compte du projet ''Élan Théâtral : Promotion et Développement du Théâtre Contemporain dans le Département du Zou''. Projet piloté par la Compagnie Djèto de Mahuclo Philippe Adjanon en collaboration avec la Compagnie française ''Le 7 au Soir'' et  réalisé sur financement de la Coopération Bénin-Union Européenne à travers le Programme RePaSOC. 

Une pièce théâtrale qui dénonce la boulimie du pouvoir qu'ont certains chefs d'États africains. Toutes les magouilles, la ruse, les coups bas, les jeux de couloirs, les assassinats politiques, les vilains secrets d'États où des amis pour le pouvoir s'entretuent. C'est dans le cadre du Projet ''Élan Théâtral : Promotion et Développement du Théâtre Contemporain dans le département du Zou''.

...sur scène


Carole Lokossou, Carlos Zinsou, Romaric Koulo, Franck Abdoulaye, Isidore Dokpa et Charlotte Agbahoungba ont donné le meilleur d'eux-mêmes dans la formation, le suivi et l'encadrement technique de ces jeunes talents détectés à travers le département du Zou et notamment à Abomey, Bohicon, Zakpota, Covè, etc. 

De g. à d. Carole Lokossou, Tony Yambodè et Philippe M. Adjanon à la fin du spectacle à l'Espace Mayton Promo


Patrick Hervé YOBODE


mercredi 28 octobre 2020

Audience à la Direction Générale du Fonds des Arts et de la Culture

Le Collectif des Artistes Professionnels du Life chez Gilbert Déou Malè

Belle démarche des artistes des départements de l'Ouémé et du Plateau en vue de bien comprendre la gestion actuelle au niveau du Fonds des Arts et de la Culture et toutes les réformes salvatrices engagées. Réunis au sein du Collectif des Artistes Professionnels du Life, ils se sont déplacés vers l'autorité, pour en savoir davantage sur le fonctionnement actuel du FAC. 

Ils étaient rien que des têtes d'affiche tels que : Rico's Campos, Johnny Sourou, Aimée Pélagie Hovinou alias Adizé Oklounonton, Écho Divin, Bernardin Nougbozounkou plus connu sous son pseudonyme de Baba Daho, Benoît Kalifié et Serge le Manager de Rico’s Campos. De leurs échanges avec le Directeur Général du Fonds des Arts et de la Culture, ils ont compris que tout ce qui est mis en place, tout ce qui se fait en matière de réformes aujourd'hui par le Régime du Nouveau Départ et de la Rupture ; ne sont issus que la volonté farouche du Chef de l'État Son Excellence Monsieur Patrice Talon, de voir les conditions de vie et de travail des artistes, toutes catégories confondues s'améliorer. C'est donc que l'artiste béninois enlève cette étiquette de mendiant qui lui colle à la peau depuis plusieurs décennies déjà pour mettre le costume d'entrepreneur Culturel. Ce qui est bien possible aujourd'hui afin que chaque artiste puisse réellement vivre de son art. 

Le Collectif avec le Directeur Général du FAC


L'infatigable Gilbert Déou Malè, pédagogue reconnu et très accroché à l'amélioration des conditions des artistes et aux réformes, a pris du temps donc pour les entretenir, leurs expliquer le fonctionnement actuel du FAC, les avantages liés à chaque réforme engagée, ce que les artistes toutes filières confondues y gagnent. Très content de leur démarche l'autorité, leurs a exprimé toute sa sympathie en invitant les artistes et acteurs culturels qui au lieu d'aller au contact de la vérité préfèrent restés dans l'ombre pour peindre en noir tout ce qui se fait de bon, à prendre exemple sur le Collectif des Artistes Professionnels du Life des départements de l'Ouémé et du Plateau. 

Patrick Hervé YOBODE


12ème édition du Festival International Sègbo Lissa

Baba Lissanon Amanyikpo Ayidékon parle des miracles et des prouesses enregistrés

(Adanhondjigon et Gnizinta dans la Commune d’Agbangnizoun en ébullition du 18 au 27 décembre 2020)

Les journalistes culturels béninois sont désormais imprégnés du Festival International Sègbo Lissa et de son contenu, mais également des raisons qui ont poussées sa Majesté Baba Lissanon Amanyikpo Ayidékon à initier un tel événement. C'est à la faveur d'un point de presse qui s'était déroulé à l'arrière cours du Bar Glo au Stade de l'Amitié Général Mathieu Kérékou ; que le contenu du Festival International Sègbo Lissa a été dévoilé y compris le programme de la 12ème édition qui prendra son envol le vendredi 18 décembre 2020. Plusieurs pratiques ancestrales qui avaient permis aux rois de maintenir, la paix, le vivre ensemble, la concorde et la cohésion nationales sont mises à contribution chaque année pour le bonheur des populations et pour la Vente de la Destination Bénin. 

Si Baba Lissanon Amanyikpo Ayidékon se disait créer un petit événement pour honorer la Mère des Divinités, le Vodoun Sègbo Lissa, il s'est rendu très à l’évidence que son initiative s'est imposée et est carrément devenue l'un des événements culturels et cultuels les plus attendus. Car partir d'une simple idée de tenir chaque année les cérémonies et autres rituels pour magnifier Vodoun Sègbo Lissa et le remercier pour tout ses bienfaits, à travers ce qu'il avait appelé ‘’les cérémonies annuelles de Sègbo Lissa'’ ; l'initiative très vite est devenue un événement culturel et cultuel majeur dans la Commune d'Agbangnizoun. Il faut dire que la décision d'honorer chaque année le Vodoun Sègbo Lissa, fait suite à un miracle de taille. Suite à la consultation du Fâ, il a été révélé que celui qui était jadis Dah Amanyikpo simple tradipraticien serait visité par le Vodoun Sègbo Lissa, mais de quelle manière, l'oracle l’à bien garder secret. 

Baba Lissanon Amanyikpo Adidékon au cours du point de presse. 


C'est alors que sa femme la première en allant accoucher puisque enceinte, donna naissance au Vodoun Sègbo Lissa en personne. Il est né homme mais avec les mains, les pieds comme le Caméléon qui est l'incarnation du Vodoun Sègbo Lissa dans la mythologie béninoise. Très vite le Fâ a été mis à contribution et les cérémonies et rituels recommandés dans de pareilles circonstances ont été exécutés. Mal aimé, presque démuni puisque vivant au jour le jour, les conditions de vie et de travail de Dah Amanyikpo ont commencé par s'améliorer et allaient même avec une ascension fulgurante. Maisons, voitures, etc. étaient sien en quelques mois. Les membres de la grande famille et même de simple visiteurs qui font des vœux et demandent à l'enfant sont satisfaits et même doublement. C'est de tous les miracles qui s'enchainaient que la décision de tenir chaque année '’les cérémonies annuelles de Sègbo Lissa'’ avait été prise. Dans ses révélations, l'enfant a prédit à sa marâtre qu'elle donnera vie elle aussi au Vodoun Sègbo Lissa mais que l'enfant serait une fille. Après avoir juré, crié, pleuré et prié ; elle enfanta la fille avec les mêmes attributs que son grand frère. 

De bouches à oreilles l'information des miracles que réalisait l’enfant (le Vodoun Sègbo Lissa) se répandit très vite. Les gens affluaient de partout pour des vœux, des demandes et autres souhaits. Ces derniers obtiennent tout ce qu'ils demandaient avec le délai que donnait l'enfant. Avec leurs contributions alors Dah Amanyikpo organisait depuis 2009 '’les cérémonies annuelles de Sègbo Lissa'’. Mais au cours de l'édition de 2010, un béninois résident en France ayant appris tout ceci est descendu avec certains de ses amis blancs. Une fois à Gnizinta le village qui abrite le Festival, ils ont été au contact de la réalité. Tout ce qu'ils ont fait comme vœux, l'enfant leurs avait donné une échéance pour la réalisation. Retournés en France et dans le délai, ils ont trouvé satisfaction. En 2011, ils sont revenus pour diverses offrandes, la construction du temple du Vodoun Sègbo Lissa, etc. C'est sur leur proposition que l'initiative de Dah Amanyikpo est devenu Festival International Sègbo Lissa depuis cette édition. Depuis lors, il n'a cessé de drainer des centaines de touristes chaque année. Une initiative qui cadre très bien avec la vision du Chef de l'Etat Patrice Talon et fixé dans son Programme d'Action du Gouvernement (PAG), puisque faisant la promotion de la Vente réelle de la Destination Bénin.

Le Temple du Vodoun Sègbo Lissa


Pour le compte de cette 12ème édition, l’événement démarre le 18 décembre 2020 pour connaître son épilogue le 27 du même mois. Celui qui a déjà subi toutes les cérémonies possibles dans le couvent du Vodoun Sègbo Lissa puisque ayant donné vie sur terre à ce Vodoun et qui désormais est la deuxième personnalités dans tout le Bénin parlant du Vodoun Sègbo Lissa après Nanyé Houandjlé, Baba Lissanon Amanyikpo Ayidékon a rappelé que cette édition se déroulera sous l'observance rigoureuse des mesures barrières au Coronavirus. Il a aussi rappelé que les activités n'ont pas changé et que la présente édition est soutenue par Gilbert Déou Malè Directeur Général du Fonds des Arts et de la Culture. 

Patrick Hervé YOBODE

Le Vodoun Sègbo Lissa fait homme


Une étape cruciale des nombreuses éditions du Festival

mercredi 21 octobre 2020

Casting avant tournage

La Série les Locataires suscite de l'engouement

En prélude au tournage de la Série Les Locataires, Alliance Production avait appelé à un casting en vue de choisir les acteurs et actrices qui pouvaient y prendre tel ou tel rôle. Pour l'occasion, le siège de la Fédération Nationale du Théâtre (FENAT) a été pris d'assaut par les cinéastes de tous âges et tout calibre. Un engouement extraordinaire qui traduit l'intérêt que portent les cinéastes aux projets novateurs.

147 acteurs, voilà le nombre de personnes qui ont manifesté le désir de se faire attribuer un rôle dans la Série Les Locataires. De la grande et très expérimentée Loupéda aux jeunes débutants, n'ayant jamais obtenu un rôle dans un film, le casting organisé dans le cadre du tournage de la Série Les Locataires a suscité au niveau des acteurs du 7ème art un intérêt particulier.


Le jury sur le casting

Appelés pour 15 heures au siège de la FENAT, l'exactitude dont les acteurs avaient fait preuve prouve que la dynamique qui est entrain d'être imprimée à cette filière de la culture est suivie. Un casting conduit de mains de maîtres par des cinéastes connaisseurs en la matière. Ils sont Ali Garba, Serges Dahoui, Bardol Migan, Nadjibatou Ibrahim, Nahum Boko, Codjo Donatien Sodégla et Mohamed Ibrahim Padonou. Tour à tour et par groupe de deux, trois ou parfois cinq, les acteurs présents ont été tous castés. Dans différentes situations de scènes, dans différents rôles, dans différents aspects des réalités liées au monde cinématographique ; les membres du jury ont mis les acteurs dans toutes les conditions possibles, histoire de jauger le talent et le potentiel de chacun d'eux. 

Il faut noter que Alliance Production a vu le jour suite au partenariat entre Bons Plans et Adébinoutiri et qui accouchera bientôt de la Série Les Locataires. Un scénario de Florent Couao-Zotti réalisé par Jean-Luc Tohozin alias Botozin. Alliance Production, c'est un vaste projet de tournage de plusieurs films et ceci dans les prochains mois. C'est pour cette raison que l'Administrateur du Fonds des Arts et de la Culture, Gaston Éguédji était allé encourager l'équipe de Botozin et féliciter les 147 acteurs qui ont investi le siège de la FENAT pour ce casting. 

Des acteurs en action devant le jury


Le casting fini, une étape est franchie, mais le plus gros du boulot reste forcément le tournage qui est déjà à la porte de l'équipe et des acteurs retenus. 

 Patrick Hervé YOBODE

Jean-Luc Tohozin alias Botozin

Les acteurs concentrés sur la mise en bouche


Acte final de la 5ème saison de Bénin

Révélation Stars Tony Yambodè prêt pour relever l’immense défi 

(Les concurrents affûtent leurs armes, quatre grandes figures de la musique à l’honneur) 


Après les deux primes du samedi 29 Août 2020 où les candidats ont connu fortunes diverses, Tony Yambodè et son staff s’apprêtent à faire vivre au public d’Abomey-Calavi et notamment de Zogbadjè, une soirée inoubliable du samedi 31 Octobre. La raison est toute simple, la saison 5 de la compétition musicale école Bénin Révélation Stars, connaîtra ce jour son épilogue. Un spectacle géant de trois primes coup sur coup au cours desquels des figures emblématiques de la musique béninoise seront honorés. Ils sont Pidi Symph, Miss Espoir, Rico’s Campos et Aline D la Reine du Goumbé. Pour être à la hauteur d'un tel événement et pour pouvoir répondre aux attentes des membres du jury, du staff de Tony et du public ; les candidats travaillent sans relâche de jours comme de nuits. 


Entre morceaux imposés, chansons choisies et textes personnels sur la pandémie dévastatrice du Coronavirus, les candidats qui s’affrontent sur l'édition 2020 de la plus grande compétition musicale école qui se déroule en live et en acoustique pendant les vacances, se livrent en attendant le samedi 31 Octobre un duel à distance. Rendre hommage de leurs vivants à quatre grands noms de la musique béninoise n'est pas choses aisées, aussi sur une soirée où tout va se jouer entre trois primes, il faut être vraiment aguerri. Ayant compris l'enjeu, chacun des candidats affûte ses armes en se donnant à fond dans les répétitions, histoire de pouvoir espérer la palme à l'issue d'une finale qui sera âprement disputée. 




De toutes les façons, Tony Yambodè et son staff sont prêts et peaufine une organisation de taille afin qu’ils n'y aient pas de ratées sur un spectacle d’envergure comme ce que le public vivra le samedi 31 Octobre prochain. Après donc les deux premiers primes qui a ont vu Christian Aoutchémè survoler le groupe, les primes 3 et 4 s’annoncent très rudes. Il y aura de la bataille, car les notes obtenues par chacun des candidats sur les primes jusqu’au quatrième seront cumulées et cette phase du 4ème prime sera une phase fatidique, parce qu’elle verra l’élimination de quatre des huit concurrents en lice. Le prime 3 sera donc exclusivement fait des chansons choisies par les candidats avant de laisser place au prime 4 qui rendra hommage à Symphorien Hodégodo Zanclan alias Pidi Symph dans son tube ‘’Wadougbè'' avec les garçons et à Miss Espoir l’artiste au cœur d'or par les filles dans son titre ‘’Linlintché’’. 

Sur le Prime 5 qui fait office de la finale de la 5ème édition de Bénin Révélation Stars, les premiers passages ont été retenus pour rendre hommage à Ahamada Omolodo alias Miss Espoir, Éric de Campos ou encore Rico’s Campos et Aline Konfo plus connue sous le pseudonyme de Aline D la Reine du Goumbé. Ensuite viendra le passage le plus attendu par tous et qui n'est autre que celui qui fera découvrir le talent de compositeur des candidats et leurs forces textuelles face à un fléau actuel, le Covid-19. À cette étape, ils ne seront plus que quatre à se livrer bataille. Et c'est parmi eux que sera connu, le lauréat 2020 de la plus grande compétition musicale école Bénin Révélation Stars. 

Prenez donc massivement le rendez-vous de l'Espace Mayton Promo de Zogbadjè pour vivre une soirée inoubliable. Ne vous le faites surtout pas compter, car ça promet du beau, de la musique qui vous coule dans les veines. 

Patrick Hervé YOBODE

Cérémonie de conjuration des mauvais sorts et de la pandémie du COVID-19

Dah Aké Oundjèglo sur la trace de nos ancêtres

Après consultation du Fâ et des révélations pas trop favorables ni pour le Bénin ni pour le monde entier, Dah Aké Oundjèglo Roi des Jumeaux et le Festival International des Jumeaux dont il est le Promoteur, sacrifient à la tradition. Comme dans le bon vieux temps, trois grandes cérémonies sont organisées les samedi 24 et dimanche 25 Octobre 2020, pour bouter hors du Bénin la vilaine pandémie du Coronavirus et conjurer tous les mauvais sorts qui planent sur notre pays à l'approche du tournant décisif que constitue les élections présidentielles de 2021. Ces cérémonies (Vôssissa), suivies d'immolation de victimes expiatoires, se dérouleront à Tori Wanho Alomin. 

Qu'il vous souvienne que le samedi 04 janvier 2020 au petit matin, Dah Aké Oundjèglo et le Festival International des Jumeaux procédaient à la consultation du Fâ devant certaines personnalités politiques de l'arrondissement de Godomey, des futurs conseillers communaux, des hauts dignitaires du culte endogène. Recommandation spéciale des Jumeaux à l'issue d'une cérémonie d'offrandes à leur Autel au siège du Festival International des Jumeaux à Womey ; Dah Aké Oundjèglo devrait consulter le Fâ pour savoir comment le Bénin se porterait face à un danger qui guettait le monde entier. En effet, selon les explications données par les Jumeaux devant leur Autel et après les multiples jets des cauris, le Bénin et le monde seraient durement frappés par un fléau inattendue.

Dah Aké Oundjèglo Roi des Jumeaux

 

Après cette recommandation des Jumeaux le 31 décembre 2020, Dah Aké Oundjèglo a expressément convoqué un collège de Bokonon (Prêtres du Fâ), certaines autorités de Godomey, les différents Chefs quartier de Togoudo, les potentiels candidats aux élections communales et municipales aujourd’hui pour la plupart élus conseillers et les hauts dignitaires. Le samedi 04 janvier donc, Bokonon Kinglo et son collègue Bokonon Gougbonou Adiwènonsodègnissou avaient dirigé la consultation. L'oracle alors, révélait comme signe principal : '’Aklan-koTchè, sur les cauris était le signe : Yèkou-gboLosso et sur le noix le signe : Aklanvi-Lossoé ou Aklan-Losso. Le Fâ mettait un frein sur les cauris et il fallait demander ce que voyait l'oracle. Après le tri, le Fâ a révélé que le Bénin et le monde serait secoués par une pandémie qui va décimer certains pays. Selon l'oracle, aucun pays du monde ne sera épargné. Et pour bouter cette maladie hors de notre pays le Fâ a recommandé des cérémonies comme le '’Azongnigni’’, le Djôssoussou’’, le Tonhlonssossou'’, etc. Certaines divinités comme Vodoun Hêbiosso à Ouèdèmè dans la Commune de Lokossa, Vodoun Sakpata '’Sindji’’ et Vodoun Dan à Tori Wanho dans la Commune de Tori Bossito, Vodoun Lègba de Saint Michel dans la municipalité de Cotonou, les Jumeaux dans chaque famille à l'échelle nationale, devraient être vénérées avec des aumônes et des offrandes pour pouvoir conjurer ce mauvais présage. 

La tradition ayant encore tout son sens chez Dah Aké Oundjèglo le Roi des Jumeaux il avait pris du temps pour faire des recherches sur ce que nous ancêtres avaient tenu pour maîtriser de telles situations. Dans ses fouilles, il a su que nos ancêtres avaient leurs manières à eux de purifier le peuple afin de l'épargner de ce genres de fléaux. Ces pratiques ancestrales ne sont autres que ceux citées plus haut et Dah Aké Oundjèglo ainsi que le Festival International des Jumeaux avaient prévu procéder à ces cérémonies en début mars, mais contre toute attente le Coronavirus avait très rapidement fait son apparition au Bénin et des mesures avaient été prises par le gouvernement. Ne pouvant pas aller contre la décision des autorités, la tenue des cérémonies a déjà été reportée plus de trois fois. Finalement le samedi 24 et le dimanche 25  Octobre les dites cérémonies seront organisées pour bouter hors du Bénin la COVID-19, pour conjurer les mauvais sorts et pour que tout le pays passe le cap 2020-2021 et que les présidentielles se déroulent dans la paix et la quiétude. 

Ce serait à Tori Wanho Alomin sous la houlette de Dah Aké Oundjèglo le Roi des Jumeaux, les hauts dignitaires et membres du Festival International des Jumeaux sur fond d'offrandes au Vodoun Dan et Sakpata. 

Patrick Hervé YOBODE


Patrick Hervé Yobodè réussit la sauvegarde du patrimoine culturel du Zou

A la clôture de la première édition du ’’229 Big Tours’’

Le samedi 26 septembre 2020 a donné lieu à la fin du déroulement de la première édition du ’’229 Big tours’’, le festival de renaissance et de promotion des facteurs du patrimoine culturel en disparition. L’événement s’est déroulé à ’’Kayécha’’, la place des fêtes, située à Womey-Centre, dans la commune d’Abomey-Calavi. En substance, Patrick Herné Yobodè, initiateur du festival concerné, aura concrètement réveillé de leur sommeil de disparition l’ ’’Adjagbé’’, un repas, et le ’’Sôhoun’’, dans son rythme et dans sa danse.

La dégustation de l’ ’’Adjagbé’’, succédant à la découverte du rythme traditionnel du ’’Sôhoun’’ et de la danse qui lui est attachée. Le résultat qu’il a fallu découvrir de l’exercice de la première édition du ’’229 Big tours’’, dans la soirée du samedi 26 septembre 2020, à l’espace des fêtes, ’’Kayécha’’, à Womey-Centre, dans la commune d’Abomey-Calavi.



Dans un premier temps, les participants à la manifestation de restitution de la formation qui s’est déroulée à Abomey et à Agbangnizoun du 14 au 23 sptembre 2020 ont connu, sur le podium de ’’Kayécha’’, de quelle manière se jouait le ’’Sôhoun’’ à l’aide  d’un tambour tuteur et de deux autres l’entourant et l’appuyant, de même que par un gong et par des castagnettes en métal.

Ainsi, non seulement les stagiaires concernant l’exécution du rythme l’ont joué devant tous, ayant occasionnellement effectué le voyage d’Abomey, la commune dans laquelle ils y ont été formés quelques jours plus tôt, mais, aussi, d’autres l’ont dansé dans toutes ses facettes. En outre, il a été procédé à la démonstration de quelques-uns de ses aspects restreints, ce qui fait que ceux-ci n’étaient pas à la portée de la captation des appareils photo et des caméras. Pour rappel, le ’’Sôhoun’’ constitue la version populaire et profane du rythme  appelé ’’Djanguédé’’, que leurs adeptes pratiquent dans les couvents de la mère des divinités, ’’Sègbo Lissa’’.

Le DG FAC remettant son attestation à Thierry Adégbola


Par conséquent, pour la cause de cette restitution, Patrick Hervé Yobodè a invité des responsables d’orchestres de musique traditionnelle afin qu’ils analysent dans quelle mesure ils pourraient s’inspirer des principes du ’’Sôhoun’’ dans leurs futures créations.

L’ ’’Adjagbé’’

Dans un second temps, il a été promu le mets dénommé ’’Adjagbé’’ qui se cuisine à l’aide de feuilles de haricot et de farine de maïs, après qu’il a été préparé in situ, pendant que le ’’Sôhoun’’ faisait ses preuves. C’est ainsi qu’après plusieurs minutes de cuisson, il a été distribué dans une assiette, ce qui a permis au public de se rendre compte de sa saveur, accompagné qu’il a été d’huile rouge.

Le met Adjagbé


De plus ont honoré l’événement de leur prestigieuse présence, surtout en la fin d’un après-midi hautement et fortement pluvieux, Gilbert Déou-Malé, Directeur général du Fonds des Arts et de la culture (Fac), haut parrain de la première édition du ’’229 Big tours’’, Dah Kanlinmandjigbèto Baba Tao, Directeur général de la Société, ’’Espoir construction Sarl’’, le parrain en second, Baba Lissanon Amanyinkpo Ayidékon, dignitaire de la religion endogène, madame Couton, épouse d’Obed Couton qu’elle représentait, lui qui est l’initiateur de l’espace ’’Kayécha’’ qu’il a gracieusement mis à la disposition du Festival pour la manifestation de restitution, et, entre autres, Tony Yambodé, Directeur de l’espace, ’’Mayton promo’’ du quartier de Zogbadjè, toujours à Abomey-Calavi. Puis, étant donné que le ’’229 Big tours’’ a reçu un financement du Fac pour son organisation, un représentant de l’institution a été dépêché sur les lieux afin de se rendre compte de son déroulement tel que présenté théoriquement. Tout à tour, chacune de ces personnalités a été invitée à remettre aux stagiaires leur attestation de fin de formation, ce qui présente un tableau reluisant : 12 percussionnistes, 18 danseurs, 12 formateurs sur le rythme du ''Sôhoun'', 2 sur la danse et 1 formatrice dans le mets évoqué. 

Des perspectives

Patrick Hervé Yobodè ne compte pas en rester là, face à la réussite de la première édition du ’’229 Big Tours’’. Dans ses confidences à la presse, il a laissé entendre que, vu le caractère annuel de l’événement, il en projetait déjà la deuxième édition pour 2021 avec, comme il faut s’y attendre, trois autres pièces du patrimoine culturel béninois à découvrir, ce sur quoi il s’est refusé de faire des révélations. Ensuite, il a annoncé cette nouvelle aventure devant s’auréoler de la mise en lumière, en plus des éléments précédemment évoqués, d’un style vestimentaire et d’un site touristique. Suspense.

Marcel Kpogodo 

Dah Kanlimandjigbéto Baba Tao livrant son mot à la restitution

Le Promoteur du 229 BIG TOURS mettant son cache nez à un des apprenants 

Baba Lissanon Amanyïnkpo goûtant au met Adjagbé


Le DG/FAC parlant du bien fondé du 229 BIG TOURS


Patrick Hervé YOBODE le Promoteur du 229 BIG TOURS

Le temple du Vodoun Sègbo Lissa à Gnizinta Commune d'Agbangnizoun




mercredi 2 septembre 2020

Tournage du Premier film de BELLYWOOD INDUSTRIE

Plus d'une soixantaine de comédiens sur le casting

(Un engouement extraordinaire qui traduit la longue attente d'une réorganisation du monde du 7ème art au Bénin)

Une nombre impressionnant d'acteurs du cinéma s’était rassemblé à la Direction du Centre National de Cinéma et de l’Image Animée (CNCIA) au quartier Étoile Rouge à Cotonou, ce dimanche 30 Août 2020. Ce qui a suscité cet engouement extraordinaire n’était autre chose que le casting organisé dans le cadre du tournage du tout premier film de BELLYWOOD INDUSTRIE. Plus d'une soixantaine d'acteurs du cinéma notamment des comédiens qui espèrent décrocher un rôle sur ce projet qui marquera l'amorce de la révolution dans le monde du cinéma au Bénin. Une séance de casting conduite par un jury composé des professionnels du secteur et qui a connu la présence remarquable du Directeur Éric Todan Patron du cinéma béninois.

De g. à d. Barnabé Ayosso et Mohamed Ibrahim Padonou, les têtes pensantes de BELLYWOOD INDUSTRIE


Quelques choses se préparent dans le monde de la cinématographie au Bénin. Depuis quelques mois, des acteurs du 7ème art pétris de talents et dotés de visions et d’ambitions pour une révolution dans le cinéma béninois, se sont mis ensembles pour penser BELLYWOOD INDUSTRIE. Avec à sa tête le touche à tout, l'homme à tout faire, le polyvalent Mohamed Ibrahim Padonou, BELLYWOOD INDUSTRIE, se veut être ce maillon qui manquait à la chaine pour faire du cinéma béninois, une réelle industrie qui participe au développement de l’économie nationale. 

Dès acteurs en plein dans le casting...


Et pour donner corps à ses rêves, BELLYWOOD INDUSTRIE et les Hommes qui l’ont pensée ont initié une série de formations auxquelles, les acteurs du secteur du cinéma tous sous-secteurs confondus avaient pris part. Plus thèmes ont été décortiqués dont entre autres : ‘’Comment Réussir à un Casting Professionnel’’, ‘’L'Acteur de Cinéma et le Maquillage'', ‘’L'Importance de la Modulation Vocale dans le Jeu d'Acteur'', etc. Fidèle à son engagement, BELLYWOOD INDUSTRIE peaufine le tournage de son tout premier film. Tout naturellement, il fallait caster les acteurs qui dans différents rôles interviendront sur ce projet. Ce dimanche 30 Août 2020, c'est un nombre incalculable de comédiens qui avait pris d'assaut le siège de la Direction du Centre National de Cinéma et de l’Image Animée (CNCIA) pour prendre part au casting organisé dans le cadre du tournage dudit film. Devant un jury composé d'acteurs avertis et professionnels du 7ème art, la soixantaine et plus de comédiens présents ont planché. 



BELLYWOOD INDUSTRIE, est donc résolument engagée dans une révolution de la cinématographie et se donne les moyens pour un regain d’intérêt porter au cinéma béninois. Le peuple béninois attend donc impatiemment ce premier film de cette Industrie qui se veut être le vecteur par lequel le cinéma béninois deviendra compétitif sur l’échiquier continental et international. 

BELLYWOOD INDUSTRIE, l'univers du cinéma béninois.

BELLYWOOD INDUSTRIE, le rêve de toute une Nation.

Le D/CNCIA Éric Todan









Patrick Hervé YOBODE