lundi 26 septembre 2016

Présentation de Djogbé.com

La Plateforme qui sort l’Afrique et la Caraïbe de leur enclavement numérique

(Bokoonon.com pour rendre l’Afrique, ses valeurs, ses filles et fils, etc. hyper visible)

Le samedi 24 septembre 2016 au Novotel Orisha de Cotonou, Adouwédji Fantodji diplômé de la Haute école d’Aéronautique de Toulouse en France, assisté par ses proches et amis dévoilait  devant une foule immense le contenu de la plateforme Djogbé.com. Une initiative prise il y a six (06) ans en arrière et à laquelle, il y a cru ensemble avec des rêveurs comme lui. En somme, Djogbé.com a vu le jour pour permettre à l’Afrique et la Caraïbe de rattraper leur retard numérique afin de s’ouvrir davantage au monde et accélérer leur développement. Le lancement officiel est prévu pour décembre 2016.

L’Afrique, la Caraïbe et leurs Diasporas s’éveillent. Et c’est grâce à un digne fils du Bénin, courageux remplit d’abnégation et très fervent en ce que demain sera un autre jour pour le Continent noir. Rêveur sans pareil, Adouwédji Fantodji, longtemps resté dans le système et complètement convaincu que par le Web beaucoup de choses pourraient se faire et que par cette révolution planétaire, l’Afrique doit pouvoir aller de l’avant ; a osé. Oui de l’audace et une foi inébranlable en un avenir radieux pour l’Afrique, s’il lui était donné de sortir de l’enclavement numérique, dans lequel elle est plongée.

Conscient de ce fait, il est parvenu à fédérer d’autres africains, des caribéens assez optimistes autour de son projet dénommé Djogbé.com. C’est en réalité une plateforme créée sur la toile, pour permettre à l’Afrique qui s’éveille enfin de rattraper son retard numérique. De promouvoir les réelles valeurs africaines, de donner une autre image de cette Afrique, présentée souvent à tord comme le Continent de tous les maux, de pouvoir la rendre rapidement accessible de partout et de la vendre cher. Djogbé.com est donc, cette plateforme qui vient booster tous les potentiels secteurs d’activité qui pourront accélérer le développement de l’Afrique.

Une initiative qualifiée déjà d’ingénieuse vu son contenu. Les africains, les caribéens et leurs diasporas utiliseront désormais l’internet autrement. Djogbé.com leur permettra d’en profiter au maximum afin de se rendre plus apte aux nouvelles dispositions qu’exige la mondialisation. En son sein, Djogbé.com renferme plusieurs produits et services qui  à coup sûr feront de l’Afrique la destination idéale.
De gauche à droite Baudry Boubacar, Ccom et Adouwédji Fantodji CEO de Djogbé.com

Quelques produits et services de Djogbé.com

La Tablette numérique : grâce à Adouwédji Fantodji, tous les africains pourront sortir de l’analphabétisme grâce à la d’accès facile et de promotion incluse dans les produits et services de la plateforme.

L’Email sécurisé : les africains pourront utiliser désormais internet, sans se soucier de se faire arnaquer par les cybercriminels. C’est en même temps ce système inclus dans la plateforme Djogbé.com, qui luttera de façon efficace contre ces jeunes africains qui pour la plus part sont déscolarisés à cause de la cybercriminalité (arnaque).

L’E-Banking : Il est également donnée aux africains, les caribéens et leurs diasporasla possibilité de mettre leur argent en lieu sûr en adoptant l’E-Banking. C’est-à-dire la banque en ligne de la plateforme Djogbé.com qui sécurise votre fortune et qui vous permet de faire des transactions sans aucun souci.

La Puce Universelle : voici la carte SIM universelle qui réduit le coût de la communication et qui vous permet de communiquer partout où vous êtes dans le monde. Point n’est besoin de voyager pour la Chine et d’aller prendre une puce locale à la descente de l’avion avant de joindre vos partenaires d’affaires. Ce produit de la plateforme Djogé.com corrige cet état de chose.

Bokoonon.com : c’est le produit phare de cette plateforme et qui révolutionnera l’ère numérique en Afrique. Bokoonon.com est un moteur de recherches qui promeut les valeurs africaines, qui rendra visible les africains quelque soit leur secteur d’activité. Il permettra de donner une autre image de cette Afrique souvent trop vilipendée par les médias occidentaux. C’est d’ailleurs le centre d’attraction de la plateforme. Un instrument puissant de publicité pour les africains et de découverte du Continent noir.

Plusieurs autres produits et services existent sur la plateforme Djogbé.com, pour accélérer le désenclavement de l’Afrique, de la Caraïbe afin de permettre leur essor.

Pour Djogbé.com qui sera officiellement lancé en décembre prochain à Cotonou, Adouwédji Fantodji a reçu le soutien d’autres rêveurs comme lui, il s’agit de Boubacar Baudry, directeur à la communication de Djogbé.com, de Pierre Sauvalle, le designer créatif de Djogbé.com, de Maître Sylvestre Piam, qui veille sur la vie juridique de la plateforme, du Vénérable Dansou Gazozo, directeur de l’éthique, de Franck Sauvalle, Facilitateur de Djogbé.com et bien sûr des personnes de l’ombre qui ne respirent que Djogbé.com.


Patrick Hervé YOBODE

jeudi 22 septembre 2016

Djogbé.com pour booster le développement du Continent noir

Au cours d'une Conférence de Presse au Novotel Orisha

Adouwédji Fantodji annonce le lancement du 1er moteur de recherches africain et caribéen

(Djogbé.com pour booster le développement du Continent noir)

Les journalistes culturels béninois étaient conviés ce jeudi 22 septembre 2016, autour d’un enjeu majeur pour le continent africain, les caraïbes et leurs diasporas. Au Novotal Orisha de Cotonou, Adouwédji Fantodji Chief Executive Officer (CEO) de Djogbé.com, assisté de Baudry Boubacar, Chargé à la Communication de Djogbé.com et du Vénérable Hounnongan Dansou Gazozo, est allé apporter une bonne nouvelle. Il s’agit du lancement le samedi prochain, du premier moteur de recherches du Continent africain et des Caraïbes. Une conférence de presse qui se déroulait en plein air dans le jardin dudit Hôtel, dans une ambiance très chaleureuse. Ce joyau qui ouvre une porte large de promotion de l’Afrique et de ses valeurs sera lancé ce samedi 24 septembre 2016.

Enfin l’Afrique s’éveille. Restée longtemps dans un enclavement numérique, qui jusque là n’a rien produit que le retard criard de l’Afrique dans ce domaine, il était tant que des africains rêveurs et assez fous, interviennent avec tout leur génie pour mettre le Continent noir sur orbite. C’est ce qu’a fait le béninois Adouwédji Fantodji, ingénieur en aéronautique, diplômé de la haute école d’aéronautique de Toulouse en France. Après plusieurs années de privations, de recherches et de sacrifices, il est parvenu a doté l’Afrique et les Caraïbes d’un moteur de recherches, à l’instar de Google.com.
De gauche à droite Baudry Boubacar, Ccom et Adouwédji Fantodji CEO de Djogbé.com
Baptisé Djogbé.com, pour faire référence au signe phare du Fâ, (Djogbé) qui annonce une voie ouverte vers le bonheur infini, ce moteur de recherches créé par un africain pour les africains, entend rendre une visibilité accrue à l’Afrique, aux Caraïbes et leurs diasporas sur la toile. Toutes choses qui faisaient défaut, et qui permettaient à ceux qui ne connaissaient pas bien le Continent d’afficher une image pas trop reluisante de lui sur internet. En créant ce moteur de recherches après six (06) ans de privations, Adouwédji Fantodji, entend sortir l’Afrique de l’ombre, dans laquelle elle était plongée.

Puiser à la source de nos racines les valeurs intrinsèques de l’Afrique, son identité, son histoire, sa culture, ses richesses, etc. pour proposer aux populations du Continent, des Caraïbes et à leurs diasporas, des produits et services dignes du nom. Rassembler les énergies, les valeurs positives africaines, les optimiser pour gagner du temps dans les échanges. Rompre avec le retard de l’Afrique, son enclavement numérique pour accélérer, la fluidité dans les échanges sur internet. Dans le même temps, Djogbé.com permettra de donner une visibilité sans pareille, aux artisans,  les garants de la tradition qui sont des savants à par entière, mais aussi tous les africains quelque soit leur classe sociale et même les dirigeants et les gouvernements du Continent. Ce sera un outil de référence, qui dans son exécution freinera, ou empêchera les jeunes arnaqueurs, de toujours exceller dans la cybercriminalité.  
A l’extrême gauche le Vénérable Dansou A. Gazozo, Conseiller spirituel de l'équipe de Djogbé.com

Dors et déjà, une vaste campagne est lancée et qui couvrira toute l’Afrique et les Caraïbes pour apporter la bonne nouvelle ; l’existence d’un moteur de recherches typiquement africain, Djogbé.com ; conçu par un africain pour les africains.


Patrick Hervé YOBODE

mercredi 21 septembre 2016

Visite de compassions et descente sur le site des grands brûlés

Sa Majesté Kinidégbé et les hauts dignitaires de Tori soutiennent le CA de Tori Avamè

(Augsutin Vianou blanc comme la neige, des preuves qui confondent ses détracteurs, 212 orphelins enregistrés)

Hier mercredi 21 septembre 2016, une forte délégation de têtes couronnées et de hauts dignitaires du monde endogène était sur le site d’incinération et d’enfouissement de Tori Avamè, qui a connu la tragédie du 08 septembre 2016. Emmenés par Sa Majesté Kinidégbé Gbènan, roi de Tori, les garants de la Tradition et de la religion primordiale et ancestrale du Bénin, sont allés dire de vives voix, leurs compassions au Chef d’Arrondissement de ladite localité. Avant de descendre sur le site de la tragédie, les hauts dignitaires ensemble avec Augustin Vianou ont émis le vœu de procéder à des rituels afférents à ce genre de drame, pour purifier Tori afin que de ces vilains événements ne s’y déroulent plus. Frappés par ce qu’ils sont allés voir sur ce site, la fumée et l’odeur fétide qui s’y dégagent encore, ils ont lancé un vibrant appel à tous les fils et toutes les filles de Tori à agir, afin que les rituels se fassent dans le bref délai.

Accablé de toutes parts, par certains de ses adversaires politiques au lendemain  du drame qui a frappé son Arrondissement en l’occurrence le quartier Gbéssou à Tori Avamè, Augustin Vianou reçoit le soutien de toutes les têtes couronnées et hauts dignitaires de la Commune de Tori. Ensemble, ils sont allés lui présenter leurs compassions, leurs condoléances et leur soutien indéfectible. A la tête d’une impressionnante délégation, Sa Majesté Kinidégbé Gbènan, roi de Tori est allé, s’enquérir de la réalité des faits auprès de la première autorité locale. Des échanges, il ressort que plutôt qu’une tragédie de Tori Avamè, c’est un drame national et que tout le Bénin est encore sous le choc.

Après les salutations d’usage, quelques hauts dignitaires ont pris la parole pour attirer l’attention du CA Augustin Vianou de Tori Avamè sur un certain  nombre de choses. Prenant la parole, pour planter le décor, le Président des dignitaires de Tori, Dah Houanho Adignilo, dira que ce qui doit arriver est déjà arrivé et que l’essentiel maintenant serait de chercher les voies et moyens pour que de tels drames ne frappent plus la Commune de Tori. A sa suite, son Adjoint abondera dans le même sens. Applaudis par tous, Bokonon Aké Oundjèglo et Dah Gbègnondé Kloakou, ont dit l’essentiel en peu de mots. « Nous avons encore du pain sur la planche et c’est parce que les choses ne se font plus comme avant que tout cela arrive », dira Dah Gbègnondé. Il poursuit en ces termes : « Le roi de Tori doit revenir aux méthodes de vie de ces ancêtres, il ne doit plus négliger la consultation du Fâ pour le compte de Tori et chaque fois les sacrifices y afférents doivent être faits, pour conjurer ces genres de tragédies ». Le Président de l’Ong Icades-Sauv, Bokonon Aké Oundjèglo, a pour sa part rappelé, qu’il urge de faire les rituels que recommande la Tradition de nos ancêtres face à ce genre de drame.  « Certainement, il y a des esprits qui réclament justice, des âmes accidentées, noyées, etc. des dérives ont été observées, des péchés commis ; il faudra donc par ces rituels communément appelés ‘’Zo Sou’’ (rituels liés aux drames par le feu), pour purifier Tori, l’exorciser afin que cela ne se reproduise. Mais c’est une question de moyens, comment faire », s’interroge-t-il pour finir.
Photo de famille des têtes couronnées avec le CA Augustin Vianou

Affya Aditi, Directrice du Centre de Promotion Social de Tori, qui était dans la délégation royale, rappelle pour sa part que des mesures sont entrain d’être prises par la Ministre Adidjatou Mathis, pour que les familles des victimes en général et les 212 orphelins de pères et de mères que cette tragédie a engendré, reçoivent le soutien nécessaire. « C’est vrai que c’est un drame qui a frappé Tori et qui a plongé tout le Bénin entier et Avamè dans la stupeur et la psychose. Mais par la grâce de Dieu et des Mânes de nos Ancêtres, et par les rituels, Tori sera purger et de ce genre de tragédies ne se reproduira plus », affirme Sa Majesté Kinidégbé pour mettre un terme aux interventions.

Il convient de rappeler que de la fumée continue de se dégager du trou qui a vu le drame se produire, replongeant toutes les têtes couronnées dans la douleur d’un drame sans précédent, car des morts continuent de se faire enregistrer chaque jour dans le rang des grands brûlés couchés dans les hôpitaux.
Sur le site des grands brûlés de Tori Avamè

Augustin Vianou lève un coin de voile sur les vraies raisons d’une tragédie nationale

C’est son nom qui est ventilé partout et notamment dans certains quotidiens et sur certaines chaines de la place, comme principal responsable ayant composé avec le responsable du site dans ce drame. A l’en croire il n’est ni de près ni de loin associé à cela et rétorque devant les têtes couronnées et ceci avec une franchise sans pareil, qu’il ne pourra jamais participer à la mort de ses administrés.

En effet, dès sa prise de fonction en septembre 2015, son premier courrier adressé au Maire de la Commune, faisait état de ce que site représentait un danger permanent pour sa population. Toujours inquiet de ce qui pourrait arriver, il a introduit des communications en conseil communal sur la question, mais sans suite. Il a rencontré de la résistance de partout. Comme un visionnaire, il a écrit au sieur Janvier Aïzoun, propriétaire de ce site d’incinération et d’enfouissement à ciel ouvert ; une énième correspondance pour lui demander, de lui produire la note qui lui permettait de procéder à une telle opération sur son territoire. C’était le 05 septembre 2016, à quelques jours du drame. Une correspondance qui une fois encore est restée sans suite. Mais moins de 72 heures après, le pire s’est produit.

Agissant avec une autorisation communale qui a été cachée et dont le CA Augustin Vianou n’avait pas connaissance, le Sieur Janvier Aïzoun soudoyait des autorités pour procéder en toute tranquillité à ces opérations. Malheureusement, le même site qui a reçu depuis sa création il y a 5 ans, plus de 197 opérations d’incinération et d’enfouissement, lui porta pour cette fois-ci malheur.
Augustin Vianou, imperturbable face à ses détracteurs

Faux et usage de faux avec usurpation de titre

Avec des preuves tangibles exhibées à chaque étape de son intervention, Augustin Vianou Chef d’Arrondissement de Tori Avamè, se dit confiant par rapport aux ragots qui se racontent sur sa personne.  

En effet, aux lendemains de la tragédie et interpellé, par les autorités sur l’autorisation qui lui a permis de procéder à l’opération, le sieur Janvier Aïzoun a fait preuve d’abus de faux et usage de faux avec usurpation de titre. En fait, il a repris par saisie une correspondance récente du CA d’Avamè, l’autorisant à incinérer des mèches saisies. Sur cette correspondance falsifiée, il appose la signature du CA Augustin Vianou, qu’il a imité et le pire, il s’est fait concevoir le cachet de l’Arrondissement. Comme ne reconnaissant plus la signature du CA et le cachet authentique distribué par la Mairie aux arrondissements, certaines personnes malintentionnées ont commencé par vilipender Augustin Vianou. C’est bien après, que tous se rendront compte du forfait du sieur Janvier Aïzoun. D’ailleurs ce dernier qui tentait de fuir le pays clandestinement à été pris à la frontière bénino-togolaise à Hilacondji.  

En somme, le CA Augustin Vianou blanc comme la neige a déjà porté l’affaire devant les tribunaux. Les têtes couronnées et les hauts dignitaires pour leur part invitent ceux qui avaient ramassé les sacs de farine de blé et en conserve encore à les jeter, pour éviter le pire car aux dernières nouvelles, ces sacs prennent feu tout seul dans les chambres de ceux qui en détiennent encore.

Quelques statistiques du drame

Total des brûlés 97
Brûlés graves 92
Hommes 61
Femmes 36
Veuves 19
Veufs 22
Orphelins 212.


Patrick Hervé YOBODE de retour de Tori Avamè 

mardi 20 septembre 2016

Trophée Plume d’Art et Plume dorée 2016

Laudamus Sègbo revient avec des innovations

(Prenez connaissance déjà du règlement et des critères de participation)

REGLEMENTS DU TROPHEE PLUME D'ART EDITION 2016

1 – Qui peut participer ?
L’ensemble des Entreprises publiques et privés à caractère culturel, des agences de communication, des organes de presses, des journalistes culturels et des hommes des médias dans chacun des secteurs d’activités: Télévision, Radio, Magazine, Journal et Blog. Etre  citoyens  d’un des Pays cités: Bénin, Togo, Burkina-Faso, Côte-D'ivoire, Mali.

2 – Principes et objectifs généraux du Trophée
Ce Trophée vise à mettre en valeur des initiatives particulièrement significatives de la performance  Culturelle visant à promouvoir notre Patrimoine des collectivités  territoriales et des territoires
Il met également l’accent sur la capacité des Journalistes et hommes des médias à innover et à répondre aux enjeux du développement socioculturel durable de l’Afrique.

3 – Catégories du Trophée
La candidature doit être présentée dans l’une des 3 catégories suivantes :
-1)  Culturel et développement urbain (les arts: Art Plastique, Théâtre, Danse, Chanson et autres créations)
Peuvent intégrer cette catégorie, les Journalistes de la Presse écrit, Magasines et Blogs

2) Patrimoine Matériel et Immatériel, le développement touristique et la promotion des valeurs endogènes ( Les Arts et Patrimoine Matériel: Artisanat, tourisme, Contes, découverte de symboles et art culinaire, des places historiques, des Ethnies et leur culture des croyances, danses, chants et rythmes et rituels etc.) Peuvent intégrer cette catégorie, les Réalisateurs, les Rédacteurs en chefs, les Télévisons, les Radios, aussi les journalistes de tout genre.

3) Le développement socio-économique et culturel (faire un choix et faire une analyse  afin de proposer des possibilités d’exportation de notre culture et patrimoine)
Peuvent intégrer cette catégorie, Uniquement aux journalistes qui ont déjà 5ans de métier. 


4) Cette catégorie est pour les animateurs radios et télévisons ou animateurs live. (Nous faire parvenir sur support audio ou visuel 2 à 3 de vos animations ou émissions.   
Peuvent intégrer cette catégorie, les animateurs radios, télévisions, ou live et les diffuseurs (qui fourniront 2 compilations culturelles des artistes.)                                                                              

5) Persévérance et soutien à la culture, est une catégorie spécial qui vise à donner le trophée après le point des analyses de l’équipe d’organisation par rapport (aux Directeurs des agences, organes, opérateurs culturels, sponsors etc.)
Attention, seules ceux qui exercent les métiers de journalisme et hommes de médias peuvent participer selon les critères.

4 – Dossier de candidature
La présentation de l’action ou de l’opération se fera en ligne à partir d’un espace internet dédié à ce Trophée.
Email: afrikartcommunication@gmail.com
www.afrikartcommunication.wordpresse.com

Cette présentation sera ensuite  mise en ligne et consultable par les internautes. Les documents annexes suivants, devront être adressés  par courrier à Afrik’art Com et l’Assoc. Ma Culture  au Café des arts chez Carine à Fidjrossè/Cotonou:
- Le dossier accompagné de l’annexe,
-Ecrire bien votre catégorie et nom et prénom avec le nom de votre organe etc.
- Date de dépôt des dossiers
La date limite de dépôt des dossiers est
 27 Octobre 2016 à 17h00.

5 – Sélection des candidatures et désignation des nominées
Une première sélection aura lieu le 6 novembre par un comité de présélection composé : du président du Conseil d’organisation De Mr Jérôme Carlos
- De Mme Pascaline Ahuilihoua Directrice de Radio ORTB
- Bonaventure Assogba, Directeur du FAPA
Cette présélection sera validée par le président du jury. Tous les nominés seront avisés par mail des résultats des nominations le 10 novembre.

 6 – Audition des nominées
Les nominées seront auditionnées par un jury indépendant, lors du Trophée organisé à Cotonou le 12 novembre 2016.
Les présentations par vidéo projection (Power Point, DVD, etc.) seront autorisées lors de l’audition des candidats. Afin d’écarter tout souci matériel, elles devront être transmises à l’organisation au plus tard le 10 novembre par mail, ou par transfert numérique si leur volume est supérieur à 15 Mo.
Le trophée par catégorie doit être représenté au maximum par 5 personnes. La participation de trois élus est souhaitable.
Le temps d’intervention est limité à 10 minutes. S’ajouteront 5 minutes réservées aux questions du jury.

7 - Critères d’attribution des prix
1er  mécanisme de sélections : Il a été constitué une équipe de suivi-évaluation qui est composée des professionnels des médias chargés, suivant un calendrier précis, de visiter toutes les activités culturelles auxquelles prennent part les acteurs  de la presse culturelle une fois sur place et, au  besoin, de vérifier et de faire suivre, de façon significative et quotidienne,  la qualité des productions et leur savoir-faire.  Seuls les hommes et femmes des médias, des organes de presse, des agences de communication et de blogs culturels actifs peuvent être sélectionnés pour le Prix concerné. Ce mécanisme tient essentiellement compte de la qualité de la production.
2ème  mécanisme de sélection : Les critères de sélection ici sont la promptitude, le dévouement au travail, l’humilité, la loyauté, l’activité, l’innovation, l’originalité et l’efficacité dans les recherches du sujet. L'importance de l'impact de l’article sur la population et directement sur le sujet traité.

Les critères suivants seront pris en compte pour l’ensemble des dossiers de candidature :
- la prise en compte des problématiques liées au développement Culturel.
- l’innovation.
- la pertinence culturelle du sujet traité.
- la valeur ajoutée du participant au succès de l’action.
- la qualité de la présentation orale du dossier.
Chaque membre du jury disposera d’une grille d’appréciation et de notation reprenant les divers critères.

8 – Composition du jury
Le jury sera présidé par un élu et composé :
- d’un représentant d’un nominé primé en 2015
- de représentants d’associations de journaliste
- d’au moins un représentant de la presse
- d’un représentant des anciens du métier.
Le jury se fera assister d’un expert qui pourra éventuellement lui fournir toute information technique complémentaire, les présentations des nominées seront consultables sur l’espace.

9. – Remise des trophées
Les trophées seront remis dans le cadre du diner de gala
qui se tiendra à Cotonou le 12 novembre 2016.

10 – Promotion des candidats et des primés
Elle s’effectue par étapes successives : Avant la pré-sélection :
Pour les nominées :
- Par l’envoi d’un communiqué de presse (presse nationale, régionale et spécialisée) assurant la promotion des nominées.

Le jour de la remise des Trophées :
- Par l’organisation d’une cérémonie dans le cadre du diner de  gala 2016.
A l’issue de la remise des Trophées :
- Envoi d’un communiqué de presse (presse nationale, régionale et spécialisée) valorisant les lauréates.
- Valorisation sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, youtube, etc.)
- Une cérémonie de remise des trophées.
- Les présentations des actions des nominés resteront en ligne sur l’espace dédié.
- Mise à disposition du logo « Trophées des nominés 2016 » pour insertion sur les documents de 
communication des lauréats.
- Mention du prix dans l’Annuaire des nominés 2016.

Les participants sont invités à prendre contact avec les organisateurs qui sont à leur disposition pour les aider et les assister à répondre au mieux aux objectifs du Trophée. 

lundi 19 septembre 2016

Valeurs d’Ici: Dada Vognon Adidékon reçoit son Certificat de Membre

Entrée officielle dans le Haut Conseil des rois du Bénin

Dada Vognon Adidékon reçoit son Certificat de Membre

La grande cour du palais privé de Sa Majesté Dada Vognon Adidékon roi d’Assanté, a abrité une cérémonie grandeur nature ce dimanche 18 septembre 2016. Couronné il a un peu plus d’un an, il a été reconnu officiellement membre du Haut Conseil des Rois du Bénin (Hcrb). Une cérémonie conduite de mains de maîtres par leurs Majesté Aglimassè roi d’Adjokan et Gangorosuambou roi de Kika, respectivement Organisateur principal et Secrétaire Général du Hcrb. Plusieurs têtes couronnées et de hauts dignitaires de la religion primordiale et ancestrale ont effectué le déplacement.

Intronisé le 29 mars 2015 comme roi d'Assanté, un royaume situé dans le département des Collines, à 22 kilomètres de Glazoué, Dada Vognon Adidékon a reçu officiellement ce jour Dimanche 18 septembre 2016 sa notification d'appartenance au Haut Conseil des Rois du Bénin (Hcrb). Devant, un parterre impressionnant de têtes couronnées du Haut Conseil des Rois du Bénin, de hauts dignitaires de la religion primordiale et ancestrale du Bénin, des autorités communales dont le maire d’Abomey-Calavi Georges Bada, plusieurs chefs d’arrondissement et des invités de marque venus de partout. Toutes choses qui témoignent de la place de choix qu’occupe Sa Majesté Dada Vognon Adidékon dans le rang des hauts dignitaires du culte endogène.
Dada Vognon Adidékon recevant son Certificat de Membre


Au cours d’une cérémonie riche en sons et en démonstrations des Zangbéto venus de l’Arrondissement de Godomey, territoire sur lequel il a fait ériger son palais privé, Dada Vognon Danhouègnon Adidékon roi d’Assanté a reçu son Certificat de Membre et devient officiellement un roi reconnu par ses pairs. Le Maire de la Commune d'Abomey-Calavi en prononçant son discours à la cérémonie, a rappelé à la mémoire de tous que nos valeurs endogènes, les dieux de nos pères, les connaissances ancestrales doivent être entretenues, promues et sauvegardées. C’est pour cette raison, qu’il a invité, les traditionnalistes à plus d’unité, d’actions qui impactent et de visions pour que la Tradition ne se meurt, mais plutôt qu’elle résiste à la furie des religions importées auxquelles d’ailleurs, elle aura reçu fraternellement et concéder du terrain.

Présidée par Sa Majesté Gangorosuambou roi de Kika, Secrétaire Général Haut Conseil des Rois du Bénin, la cérémonie qui consacrait Dada Vognon Adidékon, membre aura été l’œuvre de Sa Majesté Aglimassè roi d’Adjokan. En tant qu’organisateur principal du Hcrb, il peut se targuer de la réussite de ce grand rendez-vous. Prenant la parole pour remercier les uns et les autres, il en a profité pour rappeler au nouveau membre, les barrières à ne pas franchir, car en cas de fautes graves, Dada Vognon Adidékon, comme tout membre du Hcrb, peut se voir retirer le Certificat de Membre avec à la clef de lourdes sanctions.
Dada Vognon Adidékon

Qui est Dada Vognon Danhouègnon Adidékon ?

Il est né d’un père Prêtre du Fâ, un puissant guérisseur traditionnel reconnu en son temps par tous et dont les échos de ses prouesses avaient largement dépassés les frontières du Dahomey actuel Bénin. Allignon Zoungnon comme il s’appelait était dans la forêt sacrée en pleines cérémonies d’initiation au Fâ, lorsque que naquit l’actuel roi d’Assanté. Né jumeau, il bégayait lui tandis que sa sœur jumelle parlait bien et sans problèmes. Ayant compris que cet enfant qui est né en pleine cérémonie du Fâ ne fera aucune autre école que l’apprentissage de cette science divinatoire, Allignon Zoungnon avait raison.

Le jeune Vognon grandit et très vite devient une icône dans le domaine. Miraculeusement et chose inexplicable, sa sœur jumelle devient bègue et c’est lui maintenant qui parle bien. A 9 ans déjà il est moulé dans le Fâ et en connaissait les moindres rouages. La vingtaine à peine franchit, son père le consacra par l’onction suprême avant de tirer sa révérence quelques années plus tard. Venu à Cotonou, il s’installa à Sèdomey dans Godomey-Togoudo. Au fil des années, la renommée de l’homme s’est répandue un peu partout.

Définitivement installé à Godomey au quartier Togoudo à côté de la buvette Djènannan, il sera expressément appelé par l’Oracle (le Fâ) pour régner sur le trône de ses pères en tant que roi d’Assanté. Charge qu’il a acceptée suite aux efforts louables du Régent Aziahoun qui entre 2007 et 2015 aura tout mis en œuvre pour que le Trône ne reste pas vaquant.
C’est ainsi que le 29 mars 2015, Bokonon Vognon Danhouègnon, fut intronisé roi d’Assanté après de longs mois de préparatifs. Cette cérémonie d’intronisation était présidée par Sa Majesté Tchaou Toffa Gbèsso roi de Logozohè. Etaient présents, Sa Majesté Feu Dada Tossoh Gbaguidi XIII roi de Savalou, les rois Djohoun de Ouèssè, Gandébagni d’Aklankpa, Agoua d’Agouagon, Gbédji Sokpa de Hoco, Djagoun Affomon Egbakotan II de Dassa, Sa Majesté Agoli-Agbo d’Abomey, Toffa de Gbanlin Hansoé.

Installé sur le trône de ses pères, le désormais Dada Vognon Adidékon, multiplie les contacts avec les autres royaumes, en vue de l’unité et des actions de développement.

Bref aperçu du Royaume d’Assanté et de sa Dynastie

Le royaume d’Assanté est situé à 22 kilomètres de la commune de Glazoué, dans le département des Collines. Il est limité au Nord par l’arrondissement d’Aklankpa, au Sud par le village de Hoco, à l’Est par le fleuve Ouémé et à l’Ouest par l’arrondissement de Ouèdèmè. Avec une population d’environ vingt-huit (28.000) mille habitants, sa principale activité reste la culture du manioc, du maïs, des ignames, de l’arachide, du riz, etc. la chasse et la pêche sont d’autres cordes qui se retrouvent à leur arc. Avec ses neuf villages, le royaume d’Assanté parle exclusivement la langue nationale Mahi.
Le Maire de la Commune d'Abomey-Calavi Georges Baba 

Ce royaume a une histoire vivante. En effet, le roi Akaba de Danxomè avant sa mort avait émis le vœu que son frère Dossou Agadja prenne le trône et que sa succession à lui soit confié à son propre fils Agbossassa. Le jeune Agbossassa fils du roi Akaba, voyant les années passées et voyant que son oncle Dossou Agadja était encore en pleine forme, se décida d’aller s’installer ailleurs afin de pouvoir créer son royaume à lui. Il se leva avec ses deux enfants Dossou et Dossa ainsi que ses serviteurs, ses femmes et tout ce qu’il avait et partir. En chemin et quelques mois seulement, Agbossassa rendit l’âme. Il aura pris le soin d’encourager ses enfants et sa suite à poursuivre le voyage et à ne par retourner à Abomey.

Dossou et Dossa prirent donc le chemin, mais dans le souci de ne pas se faire neutraliser par des ennemis, ils décidèrent de se séparer. Dossou, véritable combattant poursuit sa route vers l’Ouest et s’installa à Assanté, qui avait une autre appellation. Son frère Dossa lui prenant la direction de l’Est s’installa sur des terres fertiles avec la communauté Nago. Il invita son frère Dossou afin qu’ils jouissent ensemble des fruits de ces terres fertiles appelées Boty-Boty en langue Mahi, mais celui-ci déclina l’offre et lui fait savoir qu’il est en joie sur la terre qu’il s’est octroyée, d’où Assandidè ou joie infinie, qui se transforma en Assanté.

Pour rester fidèle à ses origines, il ajouta Adin à son nom et devient Dossou-Adin, pour rappeler qu’il venait d’Abomey, plus précisément de Houawé Adingningon. C’est lui qui fonda le royaume d’Assanté dont voici les différents rois qui se sont succédé :

Dossou-Adin Fondateur (1719-1741)
Nagonou Agbakou (1741-1750)
Aza-Foli (1750-1765)
Zoungnon (1765-1811)
Ganwo (1811-1845)
Gbètin (1845-1856)
Totin (1856-1888)
Djika (1888-1917)
Bossou Klidjao (1917-1940)
Allignon Zoungnon (1940-1984)
Dohouga Gbèdègbé (1991-2007)
Aziahoun le Régent (2007-2015)
Dada Vognon Danhouègnon Adidékon mars 2015 à ce jour.


Réalisation Patrick Hervé YOBODE

jeudi 15 septembre 2016

« Le dialogue interreligieux : levier de protection et de soutien aux enfants dans un monde de paix »

Ben Sabas et ses partenaires ont donné une Conférence Presse à Zè

Le comité d’organisation du Festival International de la Restauration des Ames (FIRA) était face à la presse le 9 septembre 2016 à Dodji-Bata, dans la commune de Zè. A l’occasion d’une conférence de presse, Sabas Loko, le promoteur de l’événement et son staff ont dévoilé aux hommes des médias, les objectifs de ce festival qui prône le dialogue interreligieux. Un grand rendez-vous prévu pour démarrer le 23 décembre prochain à Cotonou.
Ben Sabas entouré de ses collaborateurs, la CA  et le CV de Zè Dodji-Bata

 « Le dialogue interreligieux : levier de protection et de soutien aux enfants dans un monde de paix ». C’est autour de ce thème que va se dérouler du 23 décembre 2016 au 2 Janvier 2017, la première édition du Festival International de la Restauration des Ames (FIRA). Initiative de l’Ong Graine d’Espérance, la particularité de ce festival est de promouvoir le dialogue interreligieux et interculturel.  Il met l’accent sur les interactions et les influences réciproques entre les religions, les traditions spirituelles et humanistes d’une part et sur la promotion de la connaissance réciproque entre celles-ci pour lutter contre les ignorances, les violences ou les préjugés pour in fine parvenir à un respect mutuel d’autre part.
Les autorités locales et les enfants lors de la conférence de Presse

Ce festival, observe Jeanne Hodonou, la cheffe d’arrondissement de Dodji-Bata, vient à point nommé dans la mesure où  il revêt d’une importance capitale pour le maintien de la paix durable sans laquelle on ne saurait penser au développement. « Nous connaissons tous l’utilité et l’importance du dialogue interreligieux. Le dialogue interreligieux est une condition sine qua non pour avoir une paix durable. Et tant qu’il n’y a pas paix durable, c’est qu’on ne pourra pas parler de développement », renchérit Clément Noudéhou, le représentant du maire de la commune de Zè à la conférence de presse, avant de rassurer les organisateurs du soutien de la municipalité pour la réussite des manifestations de l’événement.

Sur le site qui abrite le Centre d'Accueil en chantier

Parlant des activités qui vont meubler le festival, le promoteur Sabas Loko, renseigne : « Le 23 décembre 2016, nous avons la cérémonie de lancement officiel en présence de tous les pays de la sous-région et des ambassadeurs de la paix des différentes confessions religieuses. Le 24, c’est la grande caravane et le 25 ce sera le grand festival au stade de l’amitié Général Mathieu Kérékou. Du 26 au 29, une visite touristique de tous les enfants du Bénin et de la sous –région, puis le 30 décembre nous aurons le forum des hommes d’affaires, des investisseurs et hommes de Dieu qui seront face aux jeunes porteurs de projets ». Au terme de cette première édition du FIRA, les organisateurs ambitionnent achever la construction du centre d’accueil pour enfants en situation difficile de l’Association des Enfants aux Jeunes Travailleurs (AEJT-Bénin), basé à Dodji-Bata dans la commune de Zè.
Une partie de la foule lors de la conférence de Presse

Patrick Hervé YOBODE

mardi 13 septembre 2016

Finale de la 2ème édition des Sweet Hollidays

Clémentine Kponnon sacrée meilleure dans catégorie interprétation

(Les Etoiles du Manoir surclasse le groupe O+ dans la catégorie Chorégraphie)


On connait les vianqueurs de la deuxième édition du concours musical des vacances qui depuis l’année dernière met Togoudo et régions sur orbite. L’initaitive d’Elwis Assogba piloté par son mouvement de jeunes, la Force des Jeunes Unis pour le développement (FoJUD), connaissait son épilogue le dimanche 04 septembre 2016. Devant une foule qui a fait le déplacement massif de la place des fêtes juxtaposée au Bar restaurant Temple du Son de Womey, c’était du beau.

Avec les moyens qui faisaient défaut, les jeunes gens avaient quand même voulu tenir le pari. Décidés donc à ne pas laisser passer cette édition qu’ils ont entamée vaille que vaille, Elwis Assogba, Elphège Sossou-Vovo, Candide Houngnandan et autres ont dû abandonner les catégories Art Oratoir et Miss. Restaient alors les interprètes et les chorégraphes qui étaient aux prises face à un public surexicté. Avec la présence des parrains Gustave Espoir Quenum, Pdg Espoir Construction et Obed Couton, Pdg Onel Sarl ; les choses sérieuses ont pris leur envol aux environs de 19 heures 30 minutes.
Clémentine Kponnon recevant ses prix des mains du Président FoJUD

Devant un jury composé de Régis Serge Edoh Président, de Yves Elias Adangnikou et de Grégoire Assogba, les concurrents étaient appelés à se livrer une bataille, qui finira par tourner à l’avantage de quelqu’un et qui leur servira d’expérience. C’est ainsi que le groupe O+ de Godomey et son homologue Les Etoiles du Manoir de Womey, ont servi différentes phases de chorégraphie pour charmer le public et s’attirer l’attention des membres du jury en ce qui concerne les notes. Dans la catégorie interprétation, Francine Lanmantchion de Fidjrossè, Floriane d’Attrokpocodji et Clémentine Kponnon du côté des filles ; Oswald de Womey   et Hypolite de Tankpè étaient aux prises.

Après les passages successifs et les efforts fournit par chacun, le jury délibérait et déclarait, Clémentine Kponnon de l’Etoile Rouge vainqueure dans la catégorie interprétation féminine. Elle sera suivie par Francine et Floriane qui se hissent respectivement 2ème et 3ème. Chez les garçons, c’est Hypolite de Tankpè qui a réussi à damner le pion à son challenger Oswald de Womey. Dans la catégorie chorégraphie, c’est le groupe Les Etoiles du Manoir de Womey qui cette année est parvenu à bout de son homologue O+ de Godomey ; 1er sur l’édition 2015.

Pour les encourager à continuer sur cette lancée, les Sweet Hollidays avaient prévu pour les vainqueurs, des trophées, des enveloppes financières et des lots en nature, tandis que les 2ème et 3ème recevaient des enveloppes finacières et des lots en nature. Une édition qui a connu la prestation d’artistes confirmés comme Willy Mignon, Tyaf et autres.


Elwis Assogba et son staff ont promis revenir beaucoup plus en forme financièrement parlant poour que l’édition 2017 soit une réussite totale. 

Patrick Hervé YOBODE

jeudi 8 septembre 2016

11ème édition des Stars de l’Intégration Culturelle Africaine (Sica)

Kalamoulaï et Juliana O feront parler du Bénin à ce festival

La soirée de gala de la 15ème édition des Bénin Golden Awards ont accouché leurs verdicts le samedi 03 septembre dernier. Pour l’occasion, la salle Toffa 1er de Bénin Royal Hôtel, choisie cette année par Alli Wassi Sissy et les siens étaient noire de monde. Les nominés dans chaque catégorie ont répondu à l’appel du comité d’organisation. Une soirée inoubliable pour ces lauréats qui ont été honorés pour leur savoir faire et leur génie créatrice. Sur les dix (10) catégories, neuf (9) lauréats ont reçu leur distinction avec tout ce qui a été prévu à cet effet.
De gauche à droite, le Ministre de la Culture Ange N'Koué, Kalamoulaï, Juliana O et Alli Wassi Sissy

Parmi eux, deux représenteront le Bénin au festival Stars de l’Intégration Culturelle Africaine (SICA), qui prendront leur envol, le 15 septembre. Il s’agit de Kalamoulaï, meilleur artiste de la musique moderne d’inspiration traditionnelle et de Marie-Nathalie Babo alias Juliana O, meilleure présentatrice live. Ensemble, ils défendront les couleurs nationales le 18 septembre date de la grande soirée de Gala des Sica 2016. Envoyés en mission par le Ministre de la Culture Ange N’Koué, ils se disent conscients de la mission à eux assignée et conscients de ce qui les attend sur ce festival, où 21 autres lauréats viendront défendre chacun ses couleurs nationales.

En ce qui concerne le Prix Média, les organisateurs informent que les membres du jury n’ont pas fini les travaux de délibération. Il faut signaler que cette 11ème édition des Stars de l’Intégration Culturelle Africaine se dérouleront sur l’esplanade de la Place des Martyrs de Cotonou.


Patrick Hervé YOBODE

mercredi 7 septembre 2016

Culture et programmes politiques au Bénin de 1960 à 2016

Les acteurs culturels réclament une amélioration du secteur

Pour sa causerie mensuelle du mois d’Août, l’association Okpara Culture a réuni les acteurs culturels Ousmane Alédji, Koffi Gahou et Joël Ataï Guèdègbé pour échanger sur le thème « Culture et programmes politiques : Les partis de 1960 à nos jours ». C’était le 27 Août 2016 à la termitière de l’association à Zogbohouè.

Koffi Gahou, Ousmane Alédji et Joël Ataï Guèdègbé étaient les trois invités de la causerie mensuelle du mois d’Août à la termitière de l’association Okpara Culture. Ces éminents acteurs culturels ont entretenu l’assistance sur la question de la place occupée par la culture dans les programmes de politiques depuis l’accession du Bénin à l’indépendance jusqu’à nos jours. Sous la modération de Fortuné Sossa, les trois panelistes ont passé en revue les différentes actions culturelles entreprises par les différents régimes politiques durant cette période. De la période révolutionnaire en passant par l’époque du marxisme léninisme jusqu’à l’avènement de la démocratie. Sans être un historien de l’art, mais acteur culturel d’expérience qui a vu défiler tous les régimes politiques, Koffi Gahou, estime  qu’aucune autorité politique ne s’est réellement occupée de la culture durant toute la période. 

Membre fondateur de la compagnie de théâtre Zama Hara, l’artiste renseigne qu’aux premières heures de l’accession du Dahomey à l’indépendance, ce sont les acteurs culturels qui, de façon individuelle ont entrepris des initiatives allant dans le sens du développement de la culture. Citant pour exemples GG Vikey, Lazare Houétin, El Régo et Les Muses du Bénin comme des artistes ayant marqué le paysage culturel de la République Populaire du Bénin, Koffi Gahou constate qu’aucune politique culturelle n’était au rendez-vous. En dehors de la participation du Dahomey au premier « Festival des Arts Nègres », informe-il, aucun engagement politique n’était remarqué dans le secteur. « Il n’y avait pas une directive, des structures et des moyens pour développer le secteur culturel », confesse-il avec désolation. Mais à une époque, se réjouit-il, nous avons eu avec l’aide de la Loterie Nationale du Bénin des maisons de culture. Après la démocratie, ajoute-il, il n’y a plus de fusion politique et chacun fait ce qu’il veut. « L’argent est arrivé entre temps et tout s’est éclaté. Les artistes marchent non pas pour défendre une idéologie, pour défendre une vision mais on parle du milliard culturel. Tout le monde s’accroche au Fonds d’Aide à la Culture et chacun fait ce qu’il veut en toute liberté », conclut-il.

La place de la culture dans le discours programme du 30 novembre 1972.

Est-ce qu’on peut déceler des intérêts pour la culture dans le discours programme de la révolution militaire de Mathieu Kérékou en date du 30 novembre 1972 ? Ousmane Alédji, directeur du Centre culturel Artisttik  Africa a apporté son élément de réponse sur la question dans son intervention. Sur la première page, 3ième ligne du document, remarque-il, il est écrit : « l’histoire de cette domination est celle de l’oppression politique, de l’exploitation économique, de l’aliénation culturelle ». Dans sa lecture de tout le document, Ousmane Alédji observe que le mot Culture est apparu 25 fois. Ce qui veut dire, signale-t-il, que quelque chose avait commencé ne serait-ce que dans les esprits, les pensées et les discours politiques. Ce qui manquait dans le temps, confie-il, ce sont les expertises avérées et le suivi dans la mise en œuvre de ces projets et programmes qui ont été sans doute initiés plus tard. Passée cette période révolutionnaire, Nicéphore Soglo, premier ministre et après Président de la République à l’avènement de la démocratie a initié trois projets phares dans le secteur culturel. Les trois projets, énumère le communicateur, sont Ouidah 92, le Festival International de Théâtre  du Bénin (FITHEB) qui est l’émanation d’un choix politique et le projet de la route des esclaves. « Nous voyons qu’à l’époque, le président Soglo avait entrepris d’ériger dans les grands carrefours de certaines de nos villes des monuments. Le personnage lui-même s’habillait à la manière d’Obasanjo comme pour vendre une identité béninoise. 
De gauche à droite, Koffi Gahou, Ousmane Alédji, Fortuné Sossa et Joël Ataï Guèdègbé

C’était en quelque sorte un promoteur culturel », rappelle Ousmane Alédji. Ce qui lui a manqué aussi à cette époque, pense-il, reste encore l’expertise et le temps puisqu’il est parti au terme de son mandat unique. En dehors de cela, insiste-il, la période de Yayi Boni était comme une souffrance. Au plan culturel, martèle-il, je suis de ceux qui pensent que des gens sérieux ne débattent pas d’argent mais plutôt de vision, de projets et de programmes. « Yayi Boni a traité les hommes de culture comme des gamins, comme des gens qui ont faim. Donner leur quelque chose parce qu’ils ont faim et après ils vont se calmer, ils vont nous coller la paix. Donc, le montant qui était alloué au Fonds d’Aide à la Culture, certaines personnes ont salué l’initiative avec enthousiasme et acclamation », a-t-il laissé entendre avant d’ajouter ensuite que malgré l’existence des milliards, le secteur de la culture ne se porte pas mieux. Quittant la période de gestion sous Boni Yayi à celle du nouveau départ de Patrice Talon, Ousmane Alédji estime que c’est scandaleux qu’on en soit encore là aujourd’hui. « On ne peut pas créer un ministère de la quête et de l’église. Le tourisme est un produit culturel… », Observe-il. En conclusion, Ousmane Alédji, avoue que ce n’est pas défendable que de 1960 à 2016, la culture béninoise végète encore dans cette léthargie. 

Reconnaissance de la dimension économique de la culture

Troisième invité de cette causerie, Joël Ataï Guèdègbé pense qu’il y a eu trop d’incantations dans le secteur culturel au Bénin. C’est donc, affirme-il, une tragique ignorance que de renverser les choses et avoir la culture comme sous-secteur du tourisme. Le Parti Révolutionnaire Populaire du Bénin (PRPB), informe-il, a eu l’avantage de déployer sa politique d’encadrement. Cela a commencé, conte-t-il, par la structuration des coopératives scolaires à travers la création d’une direction de la culture populaire. « Le mouvement pour l’intérêt de la culture nous vient de la période à deux mouvements. Celui de la négritude avec les pères de l’indépendance (Senghor, Aimé Césaire, Nicéphore Soglo). Donc, tout le mouvement de la négritude qui a permis aux uns et autres d’avoir un discours sur leur identité, sur leur culture », renseigne-t-il. Enfin, le communicateur conseille à ceux qui ont pour vocation de diriger un pays de respecter la liberté des uns et des autres et de considérer la dimension économique de la culture pour le développement d’une nation.