mercredi 23 juillet 2014

Nuit des bâtisseurs 6ème édition

L’Ong Etoile d’Afrique célèbre les dignes fils du Bénin

Le samedi 19 juillet dernier, Mohammed Badélé et son staff procédait à une énième cérémonie de distinction. Une dizaine de dignes fils du Bénin, ont vu leurs efforts récompensés à travers la remise de trophées et d’attestation. Une cérémonie de l’Ong Etoile d’Afrique qui a eu pour cadre, la salle polyvalente de l’Hôtel Sun Beach de Fidjrossè.


Si nous savons tous que le bien fait n’est  jamais perdu, les services rendus avec abnégation et dévouement à sa Nation, sont tôt ou tard reconnus et récompensés. C’est à juste titre que l’Ong Etoile d’Afrique qui a pris l’habitude de reconnaitre les mérites des béninois valeureux, sacrifiait le samedi 19 juillet 2014 à la tradition. Pour l’occasion, ils étaient tous au rendez-vous ces dignes fils du Bénin nominés pour recevoir la distinction de la Nuit des Bâtisseurs. Ils étaient au total, huit béninois qui dans leur domaine excellent, soit pour le bien-être en matière de santé, ou celui sécuritaire. Comprenez donc qu’il s’agit ici des forces de l’ordre, des docteurs de la médecine moderne et des phytothérapeutes reconnus pour leurs dextérités. Jean Déguénon, président de l’Ong DDSP et du Centre de santé Ado ; Raphaël Yao Tchidimè, président du Laboratoire Gbé et promoteur des Produits Vita-Iron, Santos Plus, etc. ; Théophile Dénakpo Major général au Centre de santé de la Police Nationale ; Hugues Hervé Kotchikpa Sèdé, Commissaire de Vodjè ; Charlemagne Brathier Commandant de la Brigade territoriale de Godomey ; Arouna Sabi-Yo, Commissaire de Gbodjè ; Faka-Foukou, Tradithérapeute et son confrère Barnabé Gbèdiga de l’Ong Santé pour Tous. Voilà quelques récipiendaires du trophée de la Nuit des Bâtisseurs. Une énième cérémonie de distinction et des personnalités décorées qui prouve le bien fondé de l’Ong Etoile d’Afrique.

Quelques impressions à l’issue de la soirée

Charlemagne Brathier Commandant de la Brigade territoriale de Godomey : ça me fait vraiment plaisir, parce qu’on n’a jamais su que ce que nous faisons dans l’ombre est suivi. Et cette distinction en est la preuve, elle nous pousse à aller de l’avant pour mieux garantir la sécurité à nos populations. C’est merveilleux, et je remercie cette jeune équipe, car le jour où j’ai reçu le courrier et qu’ils m’ont appelé, je n’y croyais pas, mais là j’avoue qu’ils ont fait un bon travail. Je les félicite, ils sont excellents, je leur dis du courage et je les soutiens fermement.

Clément Ouinsou représentant de Jean Déguénon : je trouve que l’innovation n’est pas mal. Mes impressions sont très bonnes et nous profitons pour remercier et encourager l’Ong Etoile d’Afrique pour ce geste.

Théophile Dénakpo Major général au Centre de santé de la Police Nationale : je suis vraiment très très ému, par ce que je viens de voir ce soir. Je pensais toujours en faisant mon travail et rendant service à ce pays, que personne ne me voyait. Mais il y a alors des gens qui dans le silence, dans le calme et avec attention me pistaient, pour jusqu’aujourd’hui me faire cet honneur en me décorant devant tout le monde. Vraiment je remercie l’Ong Etoile d’Afrique. Longue vie à cette Ong et je passe par votre canal pour inviter mes confrères du monde de la médecine à s’impliquer, à se donner davantage, parce que nous avons la charge de la vie des milliers de personnes, car il y a toujours un prix à gagner soit tout de suite soit après.

Raphaël Yao Tchidimè, président du Laboratoire Gbé et promoteur des Produits Vita-Iron, Santos Plus, etc. : je suis très content, car ce jour marque mon anniversaire. Je suis entrain de passer 14 ans dans la phytothérapie et je reçois une distinction. Je suis très heureux et je dédie cette distinction à tous les béninois, tous ces africains qui prennent mon produit Vita-Iron, ces pharmaciens, ces médecins qui prescrivent et recommandent Vita-Iron, à tous les agents médicaux, aux autorités polico-administratives qui pensent à la promotion de la phytothérapie. Mais surtout à ceux là qui ne connaissent pas encore Vita-Iron, je leur dis que ce produit se trouve dans leurs pharmacies et ils peuvent l’acheter pour lutter contre l’anémie et plusieurs autres maladies. Je suis très heureux pour ce trophée, car il n’est pas donné à n’importe qui, mais aux plus méritants. Vous avez vu le phytothérapeute handicapé non voyant, comment il arrive à reconnaitre les plantes, comment il arrive à préparer ces médicaments. Donner une distinction à celui-là, c’est totalement mérité.

Mohammed Badélé, Président du comité d’organisation de l’Ong Etoile d’Afrique : vous savez, ces distinctions portent comme intitulé ‘’La Nuit des Bâtisseurs’’ parce que le Bénin est un pays qui a du potentiel et beaucoup de valeurs humaines et dans tous les secteurs. Ce que mon ONG a compris en décorant des béninois, car par ici on ne distingue que des politiciens, des étrangers et les béninois qui font des merveilles dans leurs domaines, pourquoi ne pas les décorer. L’ONG a pour objectif ; la promotion du leadership, la conservation et la pérennisation de nos valeurs endogènes et la promotion de l’éthique et de la morale au niveau des jeunes. Nous avons donc distingué ces personnalités pour ce qu’ils font pour ce pays, histoire d’amener la jeunesse à avoir des modèles, des repères à suivre. Honnêtement il faut dire aux jeunes que l’avenir ne peut se construire sur les claviers et dans les Cybers. Il faudrait que notre jeunesse s’inspire des genres comme ceux que mon ONG a distingués ce soir, pour aller de l’avant et pour un Bénin réellement debout.


Patrick Hervé YOBODE

CONAVAB Inter 2014 Petite finale du groupe k

Thierry Lokossou dame le pion à Sergitos Sèwèdo

Le département des Collines et le K sont entrés dans la compétition de la 17ème édition de la Coupe Nationale du vainqueur des artistes du Bénin CONAVAB Inter 2014. La première rencontre de cette poule K se disputait entre Thierry Lokossou et Sohavi Nonstavo. Et comme sur CONAVAB Inter, ce sont les méritants qui ont droit de citer, c’est tout naturellement le meilleur qui à l’issue de la rencontre remportait le gain de la partie. Thierry Lokossou a pris le dessus sur Sohavi Nonstavo avec un score de 231 points contre  seulement 037.  C’était le lundi 21 juillet 2014. Le mardi 22, Toss Diégo et Sergitos Sèwèdo se croisaient pour désigner celui qui en petite finale allait défier Thierry Lokossou. Là encore, c’est le meilleur qui s’en sort victorieux. Sergitos Sèwèdo a écrasé son challenger avec 174 votants contre 97. En petite finale, deux bons allaient s’affronter. Pour dégager le meilleur, les auditeurs avaient du pain sur la planche. Entre Sergitos et Thierry le match était serré. C’était une partie qui a été âprement disputée. Chacun tirait le drap de son côté et au finish, le meilleur a pris le dessus. Dans ce groupe K, donc c’est Thierry Lokossou qui sera le porte flambeau en huitième de finale après sa victoire sur Sergitos Sèwèdo par le score de 143 points contre 128. Il va rejoindre donc les 10 premiers qualifiés. Ce jour la poule L entre en compétition pour livrer son verdict le samedi prochain.


Patrick Hervé YOBODE

dimanche 20 juillet 2014

La Nuit des Bâtisseurs à Sun Beach Hôtel

Encore une énième distinction pour Raphaël Yao Tchidimè et son produit Vita-Iron.

(Un homme qui sauve des milliers de vies avec les produits du Laboratoire Gbè)

La salle polyvalente de l’Hôtel Sun Beach de Cotonou, a abrité une soirée exceptionnelle de distinctions. Les béninois, compétents dans leur secteur d’activité, qui rendent au Bénin des services de qualité à la sueur de leur front, se sont vus récompenser. C’est une initiative de l’ONG Etoile d’Afrique de Mohammed Badélé, qui n’était pas ce samedi 19 juillet à sa première soirée de distinction. Parmi les heureux du jour, un homme pas comme les autres, un combattant infatigable dans le domaine de la santé qui fait des merveilles avec son produit de référence, Vita-Iron. Il s’agit du Dr Raphaël Yao Tchidimè.

Le Dr Raphaël Yao Tchidimè ici avec Naomie Azaria, ministre de l'économie

Jamais 1 sans 2, a-t-on coutume de dire. Mais celui de qui il est question ici, n’est pas à sa première distinction. Pour la qualité de ses recherches, le bonheur qu’il procure au sein des foyers avec ses produits de qualité et l’efficacité de tout ce qu’il met sur le marché, il a reçu des palmes, des prix, des trophées, et que sais-je encore dans son pays le Bénin et à l’international. Une vingtaine de décorations pour ce valeureux fils du terroir, qui avec son produit Vita-Iron a conquit  des cœurs de malades souffrants de cancers, d’anémie, de Sida, etc. Même si ce produit issu de la recherche de l’homme qui totalise déjà 14 ans dans la phytothérapie est décrié pour cause de jalousie par certains béninois de mauvaise foi, c’est un produit qui sauve des vies et que les pauvres gens qui l’ont essayé ont tout de suite adopté. Vita-Iron qui a raflé des prix partout dans le monde, jusqu’en Chine, un pays très fermé du côté des plantes, fait des vagues, dans nos hôpitaux et centres de santé, malgré la jalousie à tout va de pauvres malheureux qui ont horreur de voir leur prochain émergé et qui tentent vaille que vaille d’étouffer l’essor fulgurant du produit. Eh ! bien ce digne fils du Bénin, le Docteur Raphaël Yao Tchidimè, vient d’être honoré, une nouvelle fois chez lui. C’est par l’entremise de l’ONG Etoile d’Afrique qu’il a été distingué ce samedi 19 juillet 2014. Il reçoit l’oscar de la Nuit des Bâtisseurs, une énième distinction qui vient alourdir le palmarès de l’homme dans la phytothérapie. Une preuve palpable qui prouve que Raphaël Yao Tchidimè travail pour son pays et que tôt ou tard, ceux qui rejette cette pierre angulaire qu’il est aujourd’hui se serviront de lui pour bâtir leur maison, le Bénin de demain.
VITA-IRON en bref
C’est un produit naturel conçut et préparé à base de plantes par le laboratoire GBE  du Dr TCHIDIME Yao Raphaël. Peuvent utiliser VITA-IRON qui est un  produit qui sauve de l’anémie de façon miraculeuse, les bébés, les enfants et les adultes. Tout accidenté ayant perdu du sang doit prendre expressément VITA-IRON pour compenser le sang perdu et pour empêcher l’inflammation. Toute personne atteinte du cancer. Toute femme en état de grossesse et en travail pour l’équilibre du sang en cas de saignement lors de l’accouchement.  Les personnes qui développent les hépatites Les personnes qui sont affectées par le VIH-SIDA pour renforcer leur système immunitaire. Un antiallergique, un anti-septique urinaire. Le second produit qui fait également le succès du laboratoire GBE a nom Santos Plus. C’est une boisson qui fortifie et règle le dysfonctionnement du métabolisme, oxygène le cerveau, décongestionne les reins et le foie. Riche en vitamine A et béta carotène, ce produit associé au Kinkéliba, soigne les maladies oculaires, facilite l’accouchement et prévient l’hypertrophie de la prostate. 

NB : Vita-Iron est un produit naturel sans effet secondaire et non toxique selon le texte de pharmacognosie de CBRST.

Patrick Hervé YOBODE

COMMUNIQUE DE PRESSE DU NOYAU CRITIQUE

Association de Journalistes culturels et de critiques d’art pour le développement
Récépissé n° 2010/0506/DEP-ATL-LITT/SG/SAG-ASSOC du 14 septembre 2010 - Journal Officiel n°14 du 15 juillet 2011, page 588
Siège : La Maison de l’Entreprise – C/2002 Zogbohouè – Cotonou (Bénin)
Tél. : 97882664 / 97130901 / 97293200 – E-mail : lenoyaucritique@gmail.com
Blog : www.lenoyaucritique.blogspot.com
  
Félicitations à Pascal Zantou et à Kokou Claude Balogoun !
Le Bureau Directeur du Noyau Critique, Association de Journalistes Culturels et de Critiques d’Art pour le Développement, a tenu une réunion mensuelle extraordinaire, ce jeudi 17 juillet 2014, à Cotonou.
L’ordre du jour abordait, entre autres, le bilan de la participation des trois délégués du Noyau Critique à l’élection du représentant des artistes, des acteurs et des promoteurs culturels au Conseil Economique et Social (CES), le 27 juin 2014, de même que la prochaine installation des nouvelles mandatures des nouveaux Conseillers de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), d’une part, et du CES, d’autre part. Tout en continuant de remercier les professionnels des médias membres du Noyau Critique et du Réseau des Journalistes et Acteurs Culturels (REJAC) pour la partition qu’ils ont, ensemble, jouée pour l’élection triomphale à la HAAC, du désormais Honorable Conseiller, Marie-Richard MAGNIDET, le Bureau Directeur du Noyau Critique présente ses félicitations à l’aîné des Journalistes Culturels béninois, M. Pascal ZANTOU, pour sa désignation par l’Assemblée Nationale pour siéger au sein de la cinquième mandature de la HAAC. C’est le signe de la reconnaissance du mérite individuel de cette personnalité et de la confirmation de la bonne réputation et du prestige dont bénéficie M. Pascal ZANTOU, dans sa corporation d’origine, celle des Journalistes Culturels. Par ailleurs, Le Noyau Critique présente aussi ses félicitations à M. Kokou Claude BALOGOUN, brillamment reconduit, le 27 juin 2014, par l’élection des délégués des associations d’artistes, d’acteurs et de promoteurs culturels, en tant que représentant de cette vaste corporation, dans la nouvelle mandature du CES. L’Association Le Noyau Critique, en profite pour souhaiter un mandat constructif et efficace à MM. Pascal ZANTOU et Kokou Claude BALOGOUN, de même qu’à M. Marie-Richard MAGNIDET et à tous les autres Conseillers respectifs de la HAAC et du CES.
Fait à Cotonou, le 17 juillet 2014
Pour Le Noyau Critique,
Le Président,
Marcel KPOGODO



CONAVAB Inter 2014 Petite finale du groupe J

Honoré Avolonto représente cette poule en Huitième de finale


A l’instar des autres groupes de la 17ème édition de la Coupe nationale du vainqueur des artistes du Bénin CONAVAB Inter 2014, la poule J est entrée en compétition le jeudi 17 juillet dernier. Pour la rencontre inaugurale de ce groupe, Djomamou était aux prises avec Allestones.  Cette rencontre aura été âprement disputée. Mais en fin des comptes et au bout des appels des auditeurs votants, ce fut Djomamou qui s’en sortait victorieux avec 154 points contre 109 pour Allestones. L’acte 2 de la poule J opposait DS Donal à Honoré Avolonto. En bon doyen maitrisant les rouages du monde musical, Honoré Avolonto n’a pas fait de cadeau à DS Donal qui pourrait être son poulain dans un autre registre. Il a fait de DS Donal d’une bouchée avec un score sévère de 193 votants contre seulement 78. En petite finale du groupe J, il retrouvait Djomamou, celui dont le nom voudrait dire en français, ‘’Le vent ne peut renverser’’, était face à un ouragan. Djomamou a bel et bien été renversé par l’ouragan d’Honoré Avolonto, avec un score fleuve. C’est avec 203 points contre seulement 62 pour Djomamou, que le doyen Honoré Avolonto est allé représenté le groupe J en huitième de finale. Il devient alors le 10ème artiste qualifié pour la seconde phase de CONAVAB Inter édition 2014.


Patrick Hervé YOBODE

jeudi 17 juillet 2014

Norberka sur l’Emission interplanétaire Stars Parade de CFI

La main puissante qui ouvre les portes s’appelle Hounnon Béhumbéza

(Le Maestro Boncana Maïga séduit par le talent de la reine du Zinli Gbété)

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années, dit un adage. Et bien c’est aussi clair comme de l’eau lorsque cet adage parle de Norberka. C’est désormais confirmé que plus rien n’arrêtera sa fulgurante montée en puissance. Après les Emissions Secret de Prospérité et son passage remarquable et remarqué sur Maïsha TV, la chaîne la plus suivie au Mali actuellement, elle a pris d’autres dimensions. Si le talent fait alliage avec la volonté d’un homme de faire du Zinli Gbété, le porte flambeau de la culture béninoise dans le monde et que la puissance d’ouvrir des portes est de votre côté, vous émergez forcément et toute la planète terre vous fait allégeance. Et c’est plus qu’une volonté pour sa Majesté Hounnon Béhumbéza, d’hisser Norberka et le Zinli Gbété au panthéon des musiques du monde. C’est donc grâce à sens managérial que la voix d’or de la musique béninoise, Norberka a été reçu sur Maïsha TV. Ayant convaincu les mélomanes et le peuple maliens, elle a gagné en estime. Toute chose qui n’a pas échappé à la vigilance du faiseur de talents culturels, qu’est le célébrissime Maestro Boncana Maïga. Séduit donc par le talent immense de l’artiste béninoise, Boncana Maïga n’a pas pu s’empêcher de l’inviter sur son célèbre Emission interplanétaire Stars Parade. Une Emission dotée d’une audience sans pareil et diffusée dans tous les quatre coins du monde. Désormais le Zinli Gbété et Norberka son précurseur, investissent le monde entier, grâce à la dextérité d’un homme, sa Majesté Hounnon Béhumbéza. Connaissant l’homme, rien ne lui échappe et s’il promet de faire, il va jusqu’au bout du bout de ses efforts pour s’acquitter de sa promesse. On peut donc dire sans fausse modestie et sans se tromper que les portes des grands festivals dans le monde entier sont ouvertes devant Norberka et le Zinli Gbété, mais aussi dans le même temps à la culture béninoise.
Norberka sur l'Emission avec le Maestro Boncana Maïga

Les heures de diffusion de l’Emission
Dimanche 20 juillet à 10 heures, lundi 21 juillet à 8 heures, Mardi 22 juillet à 8 heures 15 minutes, Mercredi 23 juillet à 16 heures et le jeudi 24 juillet à 5 heures 15 minutes.

Mention spéciale à sa Majesté Hounnon Béhumbéza qui fait beaucoup pour la culture


Ça fait déjà plus d’une décennie qu’il investit dans la culture. Il ne fait pas de différence entre les artistes et donne sans hésiter à toute initiative pouvant contribuer à l’essor de la culture béninoise. Homme de culture lui-même et gardien de la tradition, il est un Vénérable Prêtre Mammy-Dan. Sa générosité qui parfois dépasse l’entendement n’est autre que le reflet des objectifs que s’est fixés l’homme pour mettre au diapason des cultures du monde la culture béninoise. Au Bénin, il n’y a pas cet artiste, toutes catégories confondues, qui dira qu’il n’a jamais bénéficié du soutien de sa Majesté Hounnon Béhumbéza, a moins que celui-là soit encore totalement inconnu, ou qu’il ne le connaisse pas. En plus de tout ceci, sa Majesté est également un véritable détecteur de talents, qui a déjà sorti des sentiers battus, plusieurs artistes, qui aujourd’hui montent en puissance. Il ne ménage, ni artiste musicien, ni comédien, ni cinéaste, ni journaliste culturel, etc. Il fait le bien partout et en tout lieu. Il a jeté son dévolu sur Norberka et le Zinli Gbété pour les hisser très haut dans le ciel des cultures du monde. Et voilà en quelques mois le résultat que cela donne. Vivement que le monde culturel lui soit reconnaissant.

Patrick Hervé YOBODE


CONAVAB Inter 2014 Petite finale de la Poule I

Super Sonic 9ème artiste qualifié pour les Huitièmes de finale

Les matches de la 17ème édition de la Coupe nationale du vainqueur des artistes du Bénin CONAVAB Inter se suivent et ne se ressemblent pas. Comme dans toute compétition, les concurrents font fortunes diverses. Il y a des perdants, mais surtout des gagnants qui le méritent vraiment pour la beauté de la compétition. Le lundi 14 juillet 2014, c’est le groupe I du département du Littoral qui était attendu au tournant. Le premier match du groupe mettait aux prises, Super Sonic et Biowa. Un match qui n’a pas du tout arrangé les affaires de Biowa. Ce dernier s’est tout simplement vu laminer par son challenger Super Sonic, par un score sans appel de 205 votants contre seulement 066. Le mardi la seconde rencontre de la poule opposait Zérina et Chimo la Diva. Les auditeurs votants, en fins connaisseurs savent que pour être une Diva, il faut franchir un certains nombres d’étapes et se tailler une place à l’échelle professionnelle de la musique. C’est en tout cas la leçon qu’ils ont donné à Chimo la Diva, qui essuie une lourde défaite face à Zérina. Elle rentre à la maison avec 077 points contre 194 pour son adversaire. En petite finale de ce groupe, Zérina retrouvait plus fort qu’elle sur son chemin. Elle était face à Super Sonic dont le titre ‘’Papaïto’’, ne laisse personne indifférent. C’est  donc tout naturellement que Super Sonic venait à bout d’elle avec un score de écrasant de 173 points contre seulement 068. Avec cette victoire sur les artistes de la poule I, Super Sonic, se taille la neuvième place au classement des artistes qualifiés pour les huitièmes de Finale.


Patrick Hervé YOBODE 

Festival de Prières pour la paix et l’amélioration des conditions de vie au Bénin

L’Association Génération David de l’Apôtre Adanzèmon fait œuvre utile

(L’Apôtre Adanzèmon pour un Bénin acquit à la Bonne Nouvelle)

La salle polyvalente du Centre de promotion et de l’artisanat de Cotonou a abrité une séance de prière pas comme les autres. Il s’agissait de l’acte 1 du Festival de Prières initié par l’Association Génération David (AGD), qui était en collaboration avec le Conseil national des églises du Bénin. Ce mercredi 16 juillet 2014, les fidèles de plusieurs églises évangéliques ont pris d’assaut ladite salle pour prier le Seigneur, implorer son pardon et sa clémence pour chaque couche de la Nation et chaque corps de métier.
Apôtre Firmin Coffi Adanzèmon, Président de l'AGD
Le Bénin, traverse des moments de tensions. L’explosion d’un printemps béninois, semble de plus en plus imminente. Dans ces conditions, le pays a besoin de ses filles et fils, afin que chacun joue le rôle qui est le sien, pour que la tension qui couve, ne s’éclore. C’est pour cette raison qu’ils étaient venus nombreux, les hommes de Dieu pour intercéder en faveur de la Nation toute entière. C’était autour de l’acte 1 du Festival de prières, qu’organise, l’Association Génération David. Une manifestation publique d’intercession qui regroupait différents pasteurs et apôtres venus de tous les coins du Bénin. Les fidèles étaient aussi nombreux. D’entrée, il fut procédé à la prière d’ouverture, qui cèdera sa place à l’adoration et à la louange. Ce n’est qu’après tout ceci que le Pasteur Patrick Ahouignan, venu lui de la Cité historique des Houégbadjavi, prendra le microphone, pour planter le décor de cet acte 1 du Festival de prières. Il était là, lui pour prier afin que vienne le règne de Dieu au Bénin. Tour à tour plusieurs hommes de Dieu se succèderont au pupitre pour intercéder, implorer la clémence divine sur le Bénin, ses filles et fils. Aucun domaine n’a été occulté, le Corps du Christ au Bénin, les autorités à divers niveaux, la Paix et l’unité entre les fils et filles du Bénin, les Partis politiques, les Médias, les Forces de l’ordre et Agents de sécurité, les Opérateurs économiques et les femmes de nos marchés, les malades et les prisonniers, les paysans, etc. ils sont intervenus chacun pour prier à sa manière en commun accord avec les fidèles, pour simplement la paix, la concorde nationale et une économie croissante. Afin que l’Esprit de Dieu assiste et conduise le Président de la République,  vers une fin heureuse de mandat, ensemble le collège d’hommes de Dieu, composé entre autres de l’Apôtre Firmin Coffi Adanzèmon, président de l’Agd, le pasteur, Abraham Alassi, le révérend Vigbé Aurélien, Philippe Worou, Florentin Dègan, Valère Aguessi, Brice Gahou, l’Apôtre Clément Toffa, etc. ont tous intercédé pour le Dr Thomas Boni Yayi. Pour cette initiative qui fera le tour du Bénin, l’Ouémé est la prochaine étape choisie pour implorer Dieu à combler le Bénin, ses filles et fils de ses bienfaits.

Pendant que la prière était à son paroxysme

Patrick Hervé YOBODE

mardi 15 juillet 2014

Spéciales journées culturelles au Complexe scolaire le Sanctuaire du Savoir

Des innovations inédites apportées aux réjouissances

(C. Charles Dahito a encore frappé très fort)

Du jeudi 10 au samedi 12 juillet 2014, élèves, personnel enseignant et administratif du Complexe scolaire le Sanctuaire du Savoir (CSSS), étaient en réjouissance. Après trois trimestres de durs labeurs, place était à la fête et aux découvertes. Des journées culturelles de taille jamais organisées dans Togoudo, Womey et régions, avec des innovations à la grandeur de C. Charles Dahito, Fondé et Directeur de ce lieu de savoir.

Les élèves du CSSS, présentant ''Le gong a bégayé'' du Professeur Appolinaire Agbazahou


Après l’effort le réconfort, dit un adage. Eh ! bien ; le fondateur et directeur du Complexe scolaire le Sanctuaire du Savoir, comprenant et faisant sienne, cette citation, ne manque jamais d’occasion pour mettre de la réjouissance dans les cœurs. Juste un an et demi après sa création à Womey-Sodo, cet établissement se dresse imposant, dans un cadre idéal avec des salles de cours spacieuses et ventilées, des mobiliers de dernière génération pour un confort dans la formation. Après 9 mois de travail acharné, il était donc normal, que les uns et les autres se détendent. Pour ce fait C. Charles Dahito, le fondé et directeur du Complexe scolaire le Sanctuaire du Savoir et Cyrille Sagbo, son Censeur,  ont organisé des journées culturelles inédites. D’entrée, le jeudi 10, différentes activités ludiques, ouvraient le bal de trois jours de manifestations culturelles et sportives époustouflantes. Du baby foot en passant par le Scrabble, sans oublier la Belotte, etc. tout était au rendez-vous pour le plaisir et le réconfort des élèves, personnel enseignant et administratif. Le vendredi les différents jeux se poursuivaient, pour laisser place le samedi 12 juillet 2014, à une journée exceptionnelle, faite de surprises de taille. S’il était de coutume de voir sur les journées culturelles dans les collèges, des interprétations, des chorégraphies, des déclamations poétiques, des représentations théâtrales, etc. toutes choses qui avaient installé de la monotonie dans la tête des gens, C. Charles Dahito, a trouvé la formule adéquate. Les populations de Womey et environs ont vécu une journée inoubliable. Mis à part le Ballet présenté par les élèves du Sanctuaire, la chorégraphie d’autres élèves du même établissement, celle du groupe ‘’Assigbalo Tué’’, les prestations de Sisco Dan’son et de Djim Dogbazo, artistes invités, d’autres activités ont retenu l’attention des populations. En effet, après le poème ‘’Je m’appelle le Sanctuaire du Savoir’’, un texte écris par Cyrille Sagbo, présenté par Chancellore Djossou, élève du CSSS, le public a eu droit, à une partie de cirque. De jeunes acrobates très talentueux qui ont émerveillé les foules avec différentes scènes d’acrobatie.  Il ne faudra pas occulter la démonstration du Taekwondo, art martial coréen exécutée par les enfants du CSSS. C’est  après tout ceci que les élèves avec un enseignant dans le rôle du roi, ont présenté à la foule, dans une mise en scène signée, Cyrille Sagbo, la pièce  théâtrale ‘’Le gong a bégayé’’ de l’éminent professeur et écrivain béninois Appolinaire Agbazahou. La formation donnée étant minutieusement contrôlée par C. Charles Dahito, professeur certifié d’Histoire et de Géographie et Consultant Indépendant, les trois premiers de chaque classe se sont vus distribuer des tableaux d’honneur. Toutes ces activités ont été sanctionnées par un match qui a opposé les professeurs aux élèves du Complexe scolaire le Sanctuaire du Savoir. Cette rencontre qui a drainé des foules, a vu la victoire des professeurs sur les élèves par un score de 3 buts contre 0. Il faut rappeler que le Complexe scolaire le Sanctuaire du Savoir, disposant d’une crèche garderie, de la maternelle, du primaire et du secondaire général, commercial et professionnel, a pensé aussi à la sécurité des enfants en souscrivant auprès de la Compagnie d’assurance Avie Assurance.


Patrick Hervé YOBODE

Vernissage au Centre culturel chinois

  Le Bénin vu par Zhu Gui Qing, photographe chinois



‘’Un beau pays, le Bénin vu par un artiste photographe’’, tel est le thème de l’exposition photographique qui s’est ouverte le samedi dernier au Centre culturel chinois. A travers cette exposition, l’artiste photographe chinois, Zhu Gui Qing a rendu compte, en images, de son séjour en terre béninoise.  Il y était déjà voici 5 ans et il y est revenu pour achever  une œuvre entamée.  ‘’J’ai vu un beau pays, qui a beaucoup d’atouts touristiques qui peuvent le conduire à l’émergence’’, a déclaré Zhu Gui Qing. Il faut dire que ce photographe chinois est un artiste de talent, dont les photographies expriment l’expression de ses émotions au contact du peuple béninois. ‘’Ces tableaux permettent de comprendre la vie au Bénin à travers son paysage, ses richesses culturelles et touristiques’’, a soutenu Bai Guangming, Directeur du Centre culturel chinois de Cotonou. En effet, l’artiste photographe chinois, Zhu Gui Qing, était au Bénin en 2010 dans le cadre du cinquantenaire de l’accession du pays à la souveraineté internationale. Il en avait donc gardé un bon souvenir. Et, c’est pendant son séjour qu’il a pris ces images pour valoriser le Bénin ici et en Chine. C’est la raison de son exposition sur le pays de Béhanzin, de Bio Guerra…

Zhu Gui Qing pour le renforcement des relations sino-béninoises

Il entend renforcer les liens de coopération entre la Chine et le Bénin, à travers une relation avec ses collègues photographes du Bénin. C’est d’ailleurs le vœu exprimé par le Directeur de la promotion artistique (Dpac), Patrick Idohou, pour qui les photographes béninois doivent saisir l’occasion et profiter des expériences de cet artiste-enseignant chinois, membre du comité national de culture et des arts sur l’éducation et l’enseignement, et vice président du comité de l’enseignement professionnel artistique chinois. Il faut noter qu’avant le vernissage, il y a eu des échanges entre le photographe chinois et les membres de deux associations, notamment l’association des photographes d’arts du Bénin qui est dans le dynamisme de promouvoir l’art photographique au Bénin.


Patrick Hervé YOBODE

dimanche 13 juillet 2014

CONAVAB Inter 2014 Petite finale de la poule E

Blandine Show écrase ses vis-à-vis et se qualifie pour les huitièmes

Le groupe E se composant des artistes représentants du département de l’Atlantique est rentré dans la compétition le lundi 30 juin 2014. Le match inaugural du cette poule opposait deux artistes de talents exceptionnels. Il s’agissait d’Ori-Séwé et d’Eric Alobakin. D’entrée la victoire avait  choisi son camp. Les auditeurs votants ont porté massivement leur choix sur l’artiste le plus méritant. A la fin de la rencontre, c’est Eric Alobakin qui s’en sort victorieux face à son challenger sur le score sans appel de 207 points contre seulement 064 pour Ori-Séwé. La seconde rencontre mettait aux prises, le Frère Eric et Blandine Show. Un match au cours duquel, la femme n’a pas fait dans la dentelle face l’homme. Blandine Show dame le pion au Frère Eric avec un score écrasant de 172 votants contre 99 pour son vis-à-vis. C’est fort de cette belle victoire, qu’elle était allée défier Eric Alobakin en petite finale de ce groupe E. finalement dans ce groupe des Eric, c’est Blandine Show qui s’en sortira victorieuse. Elle valide son ticket pour les huitièmes de finale, au cours d’un match qui a fait durer un suspens fou. Très indécise donc jusqu’à la dernière minute, cette rencontre au décompte final, a démontré que le travail bien fait en matière de musique est une chose que les béninois reconnaissent très facilement. Blandine Show, finit par l’emporter avec un score de 141 points contre 115, pour Eric Alobakin. Ce jour, c’est le groupe F qui entre en lice, pour désigner le vendredi prochain, son représentant en huitièmes de finale.


Patrick Hervé YOBODE

CONAVAB Inter 2014 Petite finale du groupe H

Kalamoulaï survole cette poule et se taille une place en Huitième

Kalamoulaï

Le groupe H de la 17ème édition de la Coupe nationale du vainqueur des artistes du Bénin, qui a actuellement court, entrait en compétition le jeudi 10 juillet dernier. Dans ce groupe H des départements du Borgou-Alibori, les artistes se sont livrés une bataille fratricide qui a finale tourné à l’avantage de Kalamoulaï. Avant que l’artiste à la voix de rossignol, le polyvalent Kalamoulaï, n’écrase tous ses vis-à-vis, le premier match de la poule opposait, le duo Yokoula-Juscos à Zakari. Un match de taille qui finira par rendre son verdict. Les auditeurs votants au bout de la rencontre avaient opté pour Zakari qui sortait victorieux de cette rencontre avec, 186 points contre seulement 085 pour le duo Yokoula-Juscos. Le vendredi 11 juillet 2014, la fierté des Baatonù, le célébrissime artiste polyvalent, celui là qui bien qu’il soit du Nord exécute avec dextérité, toutes les danses du pays, Kalamoulaï affrontait Moodibo. Celui qui fait danser, les fils et filles de Nikki et environs a littéralement écrasé son challenger. Il  n’a laissé aucune chance Moodibo qui à la fin de la rencontre récolte un maigre score de 056 votants contre 179 points à Kalamoulaï. En finale, Zakari devrait faire face à la fureur de vaincre de Kalamoulaï. Ce dernier qui ne comptait que tout rafler sur son chemin, a tôt fait de sceller le sort du pauvre Zakari. Au début du match, le jeu semblait égal, mais c’est sans compter avec la détermination de Kalamoulaï, qui a ouvert une petite brèche à son vis-à-vis, pour mieux l’étouffer par la suite. Pour se hissé à la huitième loge des huitièmes de finale, il a fait d’une bouchée son challenger, avec un score sans appel, 158 votants contre 75. Les huitièmes de finale promettent du feu, quand on sait que ce sont des artistes de poigne qui y prennent place.


Patrick Hervé YOBODE

mercredi 9 juillet 2014

Communiqué de Presse "Faites un tour du monde à Gannat"

Faites un tour du monde à Gannat


« Le comité du Festival vous attend autour d’un nouveau centre de spectacles, et des pôles de rencontres et d’échanges sur un espace qui laisse la place à la convivialité et à des choix multiples pour un festival « à la carte » ! Jean Roche, fondateur du festival Les Cultures du monde
 À la frontière des pays d’Oc et d’Oil, Gannat, charmante petite ville d’Auvergne de 6 000 habitants, ouvre, chaque été, toute grande ses portes au monde. Imaginez, 126 pays et 40 communautés différentes s’y sont déjà arrêtés ! Des visiteurs exceptionnels, puisqu’il s’agit de talentueuses troupes d’artistes traditionnels qui offrent à la cité gannatoise une parenthèse culturelle unique.
Chanteurs, danseurs, musiciens, artisans… des quatre coins de la planète partagent, pendant 10 jours et 10 nuits, leur héritage séculaire au cours du festival « Les Cultures du Monde ». Un tourbillon de sons, de rythmes et de couleurs organisé par l’Association Cultures & Traditions… depuis maintenant 40 ans !
L’édition 2014, du 18 au 28 juillet, poursuit sa valorisation et sa sensibilisation au patrimoine culturel immatériel de l’humanité avec un programme riche d’activités et de rencontres ; les danseurs de la fascinante culture du peuple Massaï, Jorge Rodriguez « L’homme Tango », argentin, les Wadaiko ou tambours traditionnels japonais, les gongs des hauts plateaux du Vietnam… sont quelques uns des groupes qui enchanteront le festival, fort d’un nouveau visage scénique, une place décorée avec les enfants des communes partenaires.
Le festival « Les cultures du monde », c’est un dépaysement garanti et un formidable tour du monde qui stimule la compréhension entre les peuples et le plaisir de s’enrichir de la culture des autres.
Contact Presse : Myriam Rembaut- 06 42 47 41 92
                             mrembaut@gmail.com
                             Site : www.cultures-traditions.org


Depuis de 40 ans, Cultures & Traditions travaille sur le thème des cultures traditionnelles et mondiales. Aujourd’hui centre culturel pluridisciplinaire en milieu rural situé à Gannat (Allier) alliant tourisme, patrimoine, culture, traditions et création artistique, elle représente un vecteur de rencontres et d’expression artistique autour de la diversité culturelle et du Patrimoine Culturel Immatériel.

CONAVAB Inter 2014 Petite finale du groupe G

Fati Boda écrase Féismaalè et se hisse en huitièmes de finale

Le groupe G des départements du Borgou-Alibori est rentré dans la compétition, ce lundi 07 juillet 2014. Pour le compte de cette 17ème édition de la coupe nationale du vainqueur des artistes du Bénin, CONAVAB Inter 2014, les artistes de ce groupe en particulier et du septentrion en général, ont mis en compétition des œuvres de qualité. Le 1er match de cette poule voyait s’affronter, Orou Zimé et Fati Boda. Un match qui n’a pas tardé à choisir le camp de la victoire, car au bout des appels des auditeurs votants, Orou Zimé ne totalisait que 075 points, tandis que Fati Boda s’en sortait avec un score réconfortant de 161 points. L’autre match du groupe mettait aux prises, Féismaalè et Obossi. Là encore c’est le meilleur qui a pris le dessus sur le bon. Le gain de la partie aura été réservé à Féismaalè par les auditeurs votants, qui l’ont crédité de 176 points contre seulement 82 pour Obossi. Ce jour mercredi 09 juillet, donc on s’attend à un face à face mortel, un combat de gladiateurs entre Féismaalè et Fati Boda. Qui prendra le dessus, pour représenter ce groupe G en huitième de finale ? A cette question, la réponse ne s’était pas fait attendre. Hier mercredi 09 juillet, la petite finale de ce groupe s’était déroulée comme sur des chapeaux de roue. Les auditeurs votants étaient impatients de porter leur choix sur l’artiste qui méritait d’accéder aux huitièmes de finale de la 17ème édition de CONAVAB Inter.  Après l’heure de jeu, le vainqueur était tout défini.  C’est avec un score sans appel de 176 points que Fati Boda a laminé son challenger, qui n’a totalisé que 95 petits points. Du coup Fati Boda, se hisse à la 7ème loge des artistes qualifiés pour les huitièmes de finale.

Patrick Hervé YOBODE

Soutenance de Master 2 Professionnel à l’Université de Paris

Tony Yambodè, convainc le jury et se donne d’autres défis

Tony Yambodè s'apprêtant à défendre son travail

Le mercredi 02 juillet 2014, Tony Yambodè, entrepreneur et activiste culturel, planchait devant un jury hautement qualifié, pour l’obtention de son Master 2 Professionnel dans le domaine des arts. Il a fait honneur à l’intelligentsia béninoise en passant avec brio ce palier de son cursus universitaire. Une soutenance en qualité de Professionnel et personne Ressource de la Culture Béninoise, qui s’était bien déroulée. C’était dans la capitale française à l’Université Paris 8. C’est avec un calme exceptionnel et une sérénité des grands jours, comme on le lui connait que Tony Yambodè déroulé devant un jury composé d’experts en la matière, son travail. A la recherche du diplôme de Master 2 Professionnel dans le domaine Arts avec pour Spécialité Coopération Artistique Internationale, mention Arts du spectacle, Art de la scène, il a convaincu le jury, parmi lequel, un compatriote et pas des moindre en l’occurrence Pierre Ezin, pour évaluer en personne avertie du domaine au Bénin, le travail abattu. Après ses études donc, Tony Yambodè, reconnu pour son engagement dans le monde culturel, a fait un travail qui porte sur : "l'état des lieux, enjeux et défis de la diffusion théâtrale en milieu scolaire". Il n’a pas omis de faire un clin d’œil à l’état des lieux de la diffusion culturelle au Bénin puis sur l'état des lieux du secteur culturel béninois. Très serein lors de la soutenance il a conquis la salle comme s'il était à la conquête de Paris. Dans une discussion relaxe, le jury a fait part des suggestions, et on ne peut maintenant que dire bravo à ce digne fils du Bénin et à ces acteurs culturels qui ont compris qu'il nous faut nous professionnaliser.


Patrick Hervé YOBODE

Interview avec Papou l’artiste togolais à la voix d’Ange

‘’Mon deuxième album sort cette année avec beaucoup de variétés qui cartonneront très fort’’

Dans le cadre de sa venue au Bénin et ceci pour le premier acte des Soirée Paparazzidiak, l’artiste togolais le plus en vogue actuellement, Papou nous avait accordé une interview. Très free, l’enfant du pays, le citoyen du monde, s’était entretenu avec nous sur sa carrière musicale, sa vie, ses succès après seulement un premier livre sonore, ses expériences capitalisées au cours de sa jeune carrière. La voix d’Ange de la musique togolaise n’a pas omis de donner son point de vue sur la musique africaine en général, le mouvement nigeriano-ghanéen Azonto en particulier et de son nouvel opus qui paraîtra cette année et dont les singles tournent en boucle sur Youtube et les chaînes de radio du 228.
Papou l'artiste togolais à la voix d'Ange, un talent qui rafle des prix partout
Papou, les béninois brûlent d’envie de te découvrir davantage ?

Ok, je suis Papou, artiste. A l’état civil je suis Jean-Baptiste Adzimase, togolais de père et de mère. Je suis né à Abidjan, j’ai grandi là-bas, je suis venu au Togo en 2006 et j’ai fait mon entrée dans le showbiz et Dieu a permis que je me taille une place à l’échelle professionnelle de la musique togolaise. Voilà moi.

La musique et Papou c’est depuis quand ?

Je dirai que les vraies histoires n’ont pas de début, parce qu’on se rend compte généralement à mis chemin de la voie qu’on est entrain de prendre. Il faut dire qu’il y a un petit début qui a pris corps et qui a une genèse à Abidjan, parce que je suis né dans un plein de culture. L’histoire est venue d’elle-même et la concrétisation est arrivée à Lomé, lorsqu’en 2006, j’ai intégré un groupe de Rap qui a reçu le trophée des Révélations au Togo Hip-hop Awards 2008. Par la suite en 2011, c’est mon premier single solo que j’ai lancé sous contrat avec une maison de production. Aujourd’hui je suis en pleine préparation de mon second opus, après le premier sorti en novembre 2011 et qui m’a fait remporter le Prix du Meilleur artiste RN’B du Togo. Cette année, j’ai reçu le Prix du Meilleur Tube de 2014 au Trophée des Awards de la musique togolaise. Voilà mon petit parcours, qui a été sanctionné par une tournée européenne de trois mois qui s’est achevée en décembre dernier et qui nous faisait parcourir 6 pays.

Oui mais juste après le prix avec ton groupe de Rap en 2008, il y a-t-il eu des collaborations ?

Il faut dire que non, mais aujourd’hui on aspire beaucoup à des collaborations internationales et le grand boulot est entrain d’être fait au niveau de mon équipe et pour le moment il y a pleins de demandes de collaborations, car les gens nous approchent, parce qu’ils en veulent, ils veulent de Papou. On essaie aussi de servir nos fans avec ce qu’on a. Pour le Bénin il y a des collaborations à l’horizon. Donc voilà ce qui en est des collaborations.

Un premier album qui a cartonné et continu de faire bouger partout, alors le second cartonnera-t-il aussi fort que le 1er ?

On dit que nul ne connait demain, mais une chose est sure, c’est le travail qui paye. Si tu as atteint un seuil donné avec un effort donné et que tu essaies de doubler le temps de travail, de te surpasser pour le meilleur, alors le résultat sera deux fois meilleur et plus grand. Donc je pense qu’avec la force de Dieu, sa clémence et sa main on ira plus loin. Surtout avec la tournée européenne, il y a eu des contacts qui ont été crées et au niveau de mon équipe avec laquelle je bosse aussi, il y a un grand boulot qui est entrain d’être fait en amont. Donc je me dis que le 2ème album promet. Quand on sait que sur le premier album on a ciblé un type de public et on se rend compte qu’on peut encore agrandir notre sphère, étendre nos tentacules pour acquérir d’autres types de fans.

Par rapport aux autres artistes du Bled, le 228 ; qu’elle est ta collaboration, est-ce que tout va bien entre vous ?

Je dirai que ça colle. Par exemple le groupe Toofan et moi c’est la famille, il n’y a pas d’accrochage, on s’appelle quand on a besoin l’un de l’autre et vis-versa.

En 2012 le public s’était surpris de ne pas voir Papou nominé au Kora Awards, qu’est-ce qui s’était passé ?

Ecoutez, l’essentiel ce n’est pas de vite partir pour le départ mais, c’est l’arrivée qui compte. Je me dis aussi qu’il ne faut pas participer à des concours parce qu’il faut participer, mais aujourd’hui je pense qu’on est prêt. Au niveau de mon staff, La Voix d’Ange Music, qui est une structure de promotion, de management et de production audiovisuel, il y a un boulot qui se fait et je réserve la surprise pour bientôt.

Quel regard Papou porte-t-il aujourd’hui sur l’évolution de la musique africaine ?

Je crois franchement que nos frères nigérians sont entrain de gagner du terrain. Mais dans le même temps, la musique africaine a beaucoup évolué, elle est en pleine émergence encore, étant donné que toutes les musiques occidentales qu’on importait et qu’on consommait ici sont entrain d’entrer dans le décor. La musique nigériane est en pleine expansion et je suis content pour ça, mais toujours est-il que mes compatriotes, les Toofan sont entrain d’abattre un boulot formidable, ils sont entrain de déblayer le terrain pour que nous, la jeune génération nous puissions bien battre des ailes.

Justement par rapport à ce showbiz nigeriano-ghanéen, cet Azonto là, ne voyez-vous pas qu’il est entrain de conquérir toute l’Afrique ?

D’abord je rappelle que l’Azonto est déjà mort ; juste pour rire. Mais je me dis qu’aujourd’hui que l’Afrique n’a pas besoin d’une concurrence au niveau de la culture, parce qu’il nous faut émerger d’abord et quand on émerge, on essaye de se faire après de la concurrence. Juste parce qu’on n’a importé tellement de musiques qui influx  sur nous même, nos musiques du terroir. Aujourd’hui il faut inciter au travail et non à la concurrence. Je pense que les béninois aussi peuvent faire un peu d’Afro-naïja et mettre leurs langues dedans. Je pense plus à cette politique qu’à une concurrence qui ne serait pas du tout utile pour la musique africaine.

L’actualité aussi c’est le festival Afrima, All african music Awards, qui se tient en Octobre prochain au Nigeria, la Voix d’Ange étant prête, Papou serait-il sur ce festival ?

D’abord je réserve la surprise, parce que je l’ai dit tantôt, l’essentiel ce n’est pas d’y aller, mais c’est le résultat qui compte.

Le 1er album c’était déjà combien de titres ?

Oh ! Mon premier opus s’intitulait ‘’Au bout du Tunnel’’ et comportait 15 titres. Un album qui par la grâce de  Dieu a fait le plein des salles, qui a été beaucoup adulé même en Europe.

Et le second ?

Là encore c’est une surprise, mais l’album sort cette année avec beaucoup de variétés et les béninois se sentiront dedans, parce qu’on a essayé de travailler un peu grâce à l’équipe présente qui a fait un sondage et je pense que cet opus va conquérir plus de fans que le premier.

Un dernier mot aux fans béninois ?

Juste leur dire de consommer. Pour ceux qui me connaissaient et ceux qui viennent d’entendre parler de moi, qu’ils aillent sur Youtube et qu’ils tapent Papou. Il y a le premier album et les singles ‘’Ago’o’’ et ‘’M’Gbablémouo’’, qui annoncent mon 2ème opus et qui sont, je vous le rassure des tubes.

Propos recueillis Patrick Hervé YOBODE 





dimanche 6 juillet 2014

Cérémonie de fin de formation en Wushu au Centre culturel chinois

Une soixantaine de participants reçoivent des attestations

L’année académique 2013-2014 de formation en arts martiaux au Centre culturel chinois a connu son épilogue. Pour récompenser l’abnégation, l’engagement et l’assiduité des apprenants, une cérémonie de clôture et de remise d’Attestation a été organisée, par Baï Guangming, directeur du Centre. C’était le samedi 05 juillet 2014 à la salle polyvalente dudit centre.
Une photo de famille des pratiquants du Centre avec le Directeur et le maître Han

Terminus tout le monde descend. L’année académique 2013-2014 de formation dans les différentes disciplines du Wushu au Centre culturel chinois a tiré sa révérence. Si pour les français, après l’effort c’est le réconfort, pour les chinois, le travail et le repos se relaient. Et pour envoyer les apprenants et pratiquants en vacances, Baï Guangming, n’a pas voulu les laisser les mains vides. La soixantaine d’apprenants et de pratiquants, qui avec dévouement, assiduité et envie ont suivi, les enseignements du maître Han Yingjia, Expert en arts martiaux, chargé de la formation au Centre, l’heure était à la fête. Pour certains il était question d’apprendre, de découvrir les arts martiaux chinois, mais d’autres étaient là pour approfondir leurs connaissances théoriques et pratiques dans les différentes disciplines du Wushu. Il faut rappeler qu’on ne fini pas d’apprendre et que les arts martiaux sont pratiqués à vie. C’est ce qui justifie le mélange exceptionnel de toutes les catégories d’âge, au niveau des apprenants du Centre culturel chinois.  Avant d’entrer en possession de leurs attestations, chacun des pratiquants a démontré un pan d’une discipline du Wushu, ceci sous le regard confiant du maître Han. Devant le public composé de parents, amis et des autorités du Centre, Fabrice, Augustin, Euloge, Pacôme, Gérard, Lucien, Damien, Raymond, Maxime, Séraphin, etc. et les enfants, ont tour à tour démontré, plusieurs démembrements de la reine des arts martiaux chinois. Ainsi le public a eu droit au Taïqi 8 ; 24 ; 32 avec épée et plusieurs autres, dont le Taïqi Taolu, par les enfants. Après ces quelques tableaux de démonstration, le présentateur de cette soirée de remise d’attestation, qui n’est autre que l’Expert en langue et en culture chinoise, le Dr Maurice Gountin, a invité les autorités du Centre et le maître Han à remettre leurs parchemins aux apprenants et pratiquants. Une cérémonie qui a pris fin comme à l’accoutumée par la traditionnelle dégustation des mets chinois.


Patrick Hervé YOBODE

CONAVAB Inter 2014 Petite finale du groupe F

Edwige Hessou se hisse en huitième de finale

Edwige Hessou


Les matches de la 17ème édition de la Coupe nationale du vainqueur des artistes du Bénin CONAVAB Inter se succèdent inexorablement. Chacun des artistes en compétition, utilisent les moyens du bord pour solliciter le vote des auditeurs votants. C’est le cas de celle qui a pris le dessus dans le groupe F du département de l’Atlantique. En effet, cette poule est entrée dans la compétition le jeudi 03 juillet 2014, par la rencontre qui opposait Ayub à Ayissoun. Un match qui aura tenu toutes ses promesses, quant au suspens. A l’issue des appels des auditeurs votants, c’est Ayissoun qui s’envole et ira attendre le vainqueur du second match en petite finale du groupe. Il a pris le dessus sur son challenger avec un score de 144 points contre 127. Un match serré en perspective. Le vendredi 04 juillet, Edwige Hessou était aux prises avec Inochoko. Une rencontre prévue de taille, mais qui à l’arrivée a accouché d’une petite souris. Les auditeurs espéraient le suspens, mais très tôt, Edwige Hessou, prendra la direction des opérations et contrôlera le match jusqu’à son terme. Elle écrase littéralement son vis-à-vis avec un score fleuve de 211 votants contre seulement 30 pour Inochoko. En petite finale le samedi 05 juillet, Edwige Hessou retrouvait comme concurrent Ayissoun. Là encore, elle ne fera pas de concession. S’étant signalé de fort belle manière lors de la première rencontre du groupe, Ayissoun n’a pas pu résister face à la furie et à la rage de vaincre d’Edwige Hessou. C’est donc haut les mains qu’elle se saisit de son ticket, pour les huitièmes de finale.  Elle surclasse son adversaire avec 192 points contre seulement 79. Il faut dire que ses appels sur Face Book on été entendus. Ayissoun quitte donc la compétition comme tant d’autres l’on fait depuis le début. Attendons ce jour l’ouverture des débats dans la poule G.


Patrick Hervé YOBODE

Lancement du film ‘’Adjéoda’’ de Mensah Koumagbèafidé

Un long métrage qui prône la scolarisation des filles et qui dénonce deux autres fléaux

(Le Centre culturel chinois soutient un projet de sensibilisation d’envergure)

La salle polyvalente du Centre culturel chinois du Bénin a servi de cadre le vendredi 04 juillet 2014 à la cérémonie de lancement officiel du long métrage de Mensah Koumagbèafidé. Intitulé ‘’Adjéoda’’, ce film traitre de la scolarisation des filles, des violences faites aux femmes, du trafic et de la maltraitance des enfants. Un long métrage de 2 heures qui, aura retenu l’attention du public qui a fait massivement le déplacement pour aller aux nouvelles de ce qu’il dénonce.

Mensah Koumagbèafidé, Réalisateur et Producteur de ''Adjéoda'' 

C’est devant une foule immense que le premier long métrage du réalisateur et producteur, Mensah Koumagbèafidé est rentré officiellement dans la filmographie béninoise. Il s’agissait pour Mensah Koumagbèafidé et son équipe de présenter officiellement ce film aux autorités politico-administratives et aux populations des départements de l’Atlantique et du Littoral. ‘’Adjéoda’’ qui veut dire en français ‘’Ils ont menti’’, est un film de sensibilisation, qui dénonce à lui seul, trois fléaux qui minent la société béninoise, qui empêchent le Bénin de décoller et qui de surcroit l’enfonce encore plus dans la pauvreté et dans la misère. Ce sont en réalité des phénomènes qui entravent l’émancipation des femmes et gangrène leur autonomisation. Des faits réels et difficile à vivre, mais que le commun des mortels vive ici sous nos cieux, avec parfois l’envie de réagir, mais aussi dans le même temps, l’impuissance dans l’audace. Il s’agit en effet, de la question de la scolarisation des filles, qui dans certaines contrées de notre pays et en Afrique, a encore du plomb dans les ailes ; de la question des violences faites aux femmes et enfin du trafic et de la maltraitance des enfants. Mensah Koumagbèafidé a été piqué par cette mouche à travers ces multiples déplacements à l’intérieur du pays, travaillant avec les organismes nationaux et internationaux. Dès lors, il jura la main sur le cœur de se consacrer à la réalisation et à la production, histoire de pouvoir mettre en mouvement ces maux qui minent le développement du Bénin. Le réalisateur et son équipe feront le tour de chacun des départements du Bénin pour lancer le long métrage. Il faut signaler, que les partenaires du projet, comprenant la pertinence du film, promet sa traduction dans toutes les langues du pays. Un film qui est interdit de vente, car distribuer gratuitement.

Patrick Hervé YOBODE

mardi 1 juillet 2014

Norberka sur Maïsha TV au Mali

Le Zinli Gbété investi l’Afrique

(Encore de la promotion pour le Zinli Gbété et la culture béninoise grâce à Hounnon Béhumbéza)

C’est définitivement partie, après avoir conquit les cœurs des béninois, Norberka et le Zinli Gbété s’ouvre une carrière continentale et internationale. La vedette, voix d’or de la musique béninoise est actuellement au Mali sur la chaîne de télévision qui a la plus d’audience chez les Mandingues. Norberte Abla Kpanou, ou Norberka si vous préférez, prend une autre dimension grâce à un homme de taille, un mécène pas comme les autres qui ne respire que par l’essor de la culture et des artistes du Bénin. Le Vénérable Hounnon Béhumbéza est incontestablement la porte par laquelle une nouvelle lueur se profil à l’horizon pour Norberka.


Après le succès éclatant de ses deux albums ‘’Kpèdido’’ et le tout récent ‘’Gantchého’’, l’artiste de la musique traditionnelle du Mono, la précurseur du rythme Zinli Gbété, gagne de plus en plus de terrain. Elle est entrain d’entrée dans une dimension continentale et internationale, qui ne surprend guère le monde artistique national. Grâce à un homme de cœur, à un culturel né et à son talent immense, elle est entrain de gagner du terrain. Désormais sous la coupole de Hounnon Béhumbéza ; elle et son Zinli Gbété ont investi l’Afrique. Cette expansion du Zinli Gbété et de Norberka, commence en Terre Mandingue. La voix d’or de la musique traditionnelle béninoise est actuellement au Mali, où elle sera reçu sur la chaîne de télévision la plus suivie dans l’empire de Soundjata Kéïta. A l’heure où vous lisez ces quelques lignes, elle serait sur cette chaîne de TV pour une visibilité accrue au Zinli Gbété et à la culture béninoise. Après tout ceci, le Zinli Gbété connaitra en Terre Malienne, une promotion sans pareil, grâce à l’inoxydable Hounnon Béhumbéza, pour qui promouvoir la culture béninoise et les artistes, c’est contribuer de façon très efficace et concrète au développement du Bénin. Après avoir fait le tour du monde sur les écrans extérieurs de l’ORTB grâce à l’Emission secret de prospérité, Norberka désormais s’envol pour la sous région, où elle entame un autre pan de sa carrière artistique. De ce voyage au pays des Mandingues, sortira forcément des collaborations artistiques, toutes choses qui enrichiront le talent et le répertoire de Norberka et magnifieront le Zinli Gbété.
Norberka la Reine du Zinli Gbété
En plus d’aller vendre le Zinli Gbété, Norberka est allée vendre son deuxième album et la culture béninoise. Rappelons qu’elle a été invitée par les barons de la musique africaine tels que Boncana Maïga et consorts. Que du plaisir, du bonheur et du succès pour l’artiste.


Patrick Hervé YOBODE


CONAVAB Inter 2014 Petite finale du groupe D

 Dovénique prend sa place en huitième de finale


Le groupe D de la 17ème édition de la Coupe nationale du vainqueur des artistes du Bénin CONAVAB Inter était entré en lice le 26 juin 2014. Pour le compte de son premier match, Don Emiliano était aux prises avec Bomadigbèwou. Un match insipide qui n’aura pas connu beaucoup d’auditeurs votants. Au bout du rouleau, c’est Bomadigbèwou qui s’imposera avec un score de 175 points contre 88 pour Don Emiliano son challenger. La seconde rencontre de cette poule mettait face à face Rista et Dovénique. Rappelons que c’est la musique moderne qui cette année a droit de citer sur CONAVAB Inter. Les artistes s’étant préparés durant deux ans, les œuvres sont de qualité et les matches sont souvent âprement disputés. Pour ce deuxième match donc les auditeurs votants ont massivement opté pour le meilleur. C’est finalement Dovénique qui prendra le dessus sur Rista, par un score de 200 votants contre seulement 71 pour son challenger. Le samedi 28 juin donc, la petite finale de ce groupe devait opposée les deux vainqueurs des deux premières rencontres du groupe. Bomadigbèwou était donc face à Dovénique. A l’issue d’une rencontre au cours de laquelle les deux artistes ne sont pas fait de cadeaux, il faillait forcément un vainqueur. Finalement c’est Dovénique qui aura le dernier mot. Il a dominé son vis-à-vis sur certains détails, ce qui prouvait le point obtenu par chacun d’eux. C’est par 33 points d’écarts qu’il a arraché le gain de la partie. Il rejoint Jafary et consorts en huitième de finale avec 152 points contre 119 pour Bomadigbèwou.


Patrick Hervé YOBODE